« Neuilly-Poissy » s’arrête à la Villa Monciné

« Neuilly-Poissy » s’arrête à la Villa Monciné

Grégory Boutboul, Malik Amraoui et Max Boublil présentent leur film « Neuilly-Poissy », aux côté de Youen Bernard. ( Photo Villa Monciné )

Grégory Boutboul, Max Boublil et Malik Amraoui ont présenté leur film « Neuilly-Poissy » en avant-première le 18 avril à la Villa Monciné de Saint-André-de-Cubzac. Cette comédie-dramatique a enchanté les 96 spectateurs venus pour l’occasion. « Grégory et moi, on s’est toujours posé une question : comment ça se passerait si on se retrouvait en prison » ? Telle est l’intrigue du film « Neuilly-Poissy« , présenté en avant-première. Le réalisateur, Grégory Boutboul, était présent accompagné des acteurs Malik Amraoui et Max Boublil. « C’est I’histoire d’un Juif qui vit dans un appartement de 300 m² à Neuilly et qui se retrouve du jour au lendemain dans une cellule de 9 m² avec des codétenus à la prison de Poissy, résume ce dernier. J’ai beaucoup ri en lisant le scénario. Pour moi le principe de la comédie, c’est un monde dans l’autre. Donc là, c’est un petit-bourgeois qui se retrouve en prison et cest ça l’essence du film« . Plus, selon lui, que la religion, une thématique pourtant au cœur du scénario et qui rappelle l’actualité au Proche-Orient. « Le film est un message de fraternité, On aimerait qu’il ait un impact positif« . « On ne fait pas une leçon de morale en disant « regardez, on arrive à vivre ensemble« . Non, on vit ensemble et ça se passe très bien« , complète Malik Amraoui.

 

Le public conquis  Dans une ambiance détendue, les acteurs ont enchainé les blagues avec le public, ponctuées de quelques touches d’autodérision. Ils se sont ensuite prêtés au jeu des autographes et selfies, avant de partir à Bordeaux pour une autre séance. Durant le film, les 96 spectateurs présents dans la salle se sont montrés réceptifs à de nombreux gags, et l’actrice Claudia Tagbo semble avoir eu particulièrement de succès auprès des Cubzaguais. La projection s’est terminée avec de timides applaudissements, mais le public paraissait tout de même conquit. « On a bien aime les dialogues, c’est bien amené. Ça fait du bien« , raconte Christine. « C’était drôle et émouvant à la fois, juge de son côté Marine. Un coup, on pleure, un coup on rigole, C’était incroyable« . Rendez-vous le 8 mai pour la sortie en salle.

Téo Munch

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