JO : la Haute-Gironde participera à la fête

JO : la Haute-Gironde participera à la fête

Le relais de la flamme olympique, débuté le 16 avril en Grèce, sera de passage en Gironde le 23 mai. L’occasion de mettre en lumière des personnalités haut-girondines qui prendront part, de près ou de loin, à l’engouement autour des Jeux Olympiques de Paris.

La flamme olympique passera par Saint-Émilion, Le Bouscat, Libourne, Lormont, Bordeaux, Mérignac, Pessac et Cenon. ( Photo Olympic Torch Relais Paris 2024 )

Cela fait maintenant un siècle que les amateurs de sport français attendaient ce retour. Les Jeux Olympiques d’été reviennent dans l’Hexagone du 26 juillet au 11 août pour les Jeux de la XXXIIIe olympiade. Ils seront organisés à Paris, avec quelques épreuves délocalisées sur l’ensemble de la métropole et les territoires d’outre-mer*. C’est la troisième fois que la France accueille les Jeux Olympiques d’été, après les éditions de 1900 et 1924, toutes organisées à Paris.

La grande fête du sport a cependant déjà commencé avec le relais de la flamme olympique. Une tradition qui n’a pas toujours existée puisqu’elle n’a vu le jour qu’en 1936 pour les Jeux de Berlin, afin de glorifier le Troisième Reich. Mais elle a aujourd’hui dépassé cette origine pour devenir un symbole d’unité à travers le monde.

Partie le 16 avril au terme d’une cérémonie organisée dans le sanctuaire d’Olympie en Grèce, où se déroulaient les Jeux Olympiques antiques, la flamme est d’abord passée entre les mains de Laure Manaudou, première relayeuse française de ces Jeux de Paris. Elle a obtenu ce privilège vingt ans après son sacre sur le 400  nage libre aux Jeux d’Athènes. Le flambeau est ensuite arrivé sur le sol français le 8 mai à Marseille. Florent Manaudou était alors le premier relayeur en France. Le flambeau traversera la majorité des départements français jusqu’au 26 juillet et la cérémonie d’ouverture à Paris. Certains territoires ont en effet décidé de ne pas l’accueillir, notamment en raison du prix demandé par le Comité d’organisation des Jeux Olympiques (COJO), à hauteur de 180 000 euros. Ainsi, des villes ayant participé à l’histoire des Jeux Olympiques en France comme Grenoble et Albertville, qui avaient accueilli les JO d’hiver en 1968 et 1992, ne verront par exemple pas la flamme sur leur sol.

Mais ce n’est pas le cas de la Gironde, puisque la quatorzième étape du relais sur le territoire national passera ce 23 mai à Saint-Émilion, Libourne et la métropole bordelaise. La journée débutera à 8h30 avec une excursion dans le vignoble saint-émilionnais. La flamme prendra ensuite la direction de l’Hippodrome du Bouscat avant de revenir vers Libourne aux alentours de 10h. Elle effectuera par la suite un trajet sur la Garonne entre la Cité du Vin et Lormont. Le relais traversera également le château Cheval Blanc, puis passera par Mérignac et Pessac sur un chemin allant de l’UCPA Aqua Stadium jusqu’au complexe sportif de Bellegrave. La flamme reprendra ensuite la route de Libourne pour contourner le Lac des Dagueys et viendra terminer son périple à Bordeaux. L’arrivée est prévue vers 19h20 à la place des Quinconces, où sera allumé le chaudron olympique. Au total, 27,74 km seront parcourus par 203 relayeurs.

Pour l’occasion, « Haute Gironde » a rencontré des personnalités remplies d’initiatives et d’enthousiasme à l’approche de ce moment historique. Porteurs de flamme ou constructeurs de tour Eiffel, ils ont pris rendez-vous avec les Jeux cette année.

 

 

*le football à Bordeaux, Décines, Marseille, Nantes, Nice, Paris et Saint-Étienne ; la phase éliminatoire de basket-ball à Villeneuve d’Ascq ; le surf à Tahiti ; le tir à Châteauroux ; la voile à Marseille.

Téo Munch

Les portraits des porteurs de flamme haut-girondins :

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