Blog

  • Céline Bébot, ou la positive attitude

    Céline Bébot, ou la positive attitude

    Céline Bébot, ou la positive attitude

    Céline Bébot, devant l’hôtel de ville de Paris. ( Photo CB )

    Le ciel se montre bien gris au-dessus de Plassac, laissant la lumière transpercer difficilement la fine couche de nuages. « Certains diront qu’il ne fait pas beau, alors qu’on ne voit juste pas le soleil », constate pourtant Céline Bébot. Dans tous les cas, l’horizon s’annonce plus radieux que le temps pour la Plassacaise de 41 ans : elle participera au relais collectif de la flamme olympique le 23 mai à Saint-Émilion. Une « expérience » de plus dans une vie déjà bien accomplie.

    Céline Bébot grandit à Berson et possède un lien très fort avec la région, qu’elle n’a jamais quittée. Elle réalise en effet ses années de lycée à Blaye, où elle travaille actuellement en tant que conseillère de clientèle particuliers pour la Banque Populaire. Malgré son attachement à la commune qui l’a vue grandir, elle déménage il y a deux ans à Plassac, « une petite ville très sympa ». Elle s’installe avec son compagnon et ses enfants Tom et Louise, âgés respectivement de 10 et 6 ans. Cette dernière est atteinte de l’hyperplasie congénitale des glandes surrénales (HCS), une maladie provoquant le gonflement des glandes surrénales, situées au-dessus du rein, lorsqu’elles reçoivent l’information de fabriquer certaines hormones. Afin de raconter cette expérience, elle décide d’écrire un livret d’une cinquantaine de page sur un groupe Facebook dédié à cette maladie. « Sur ce groupe, les mêmes questions revenaient régulièrement, remarque-t-elle. J’ai donc créé une histoire sur la rencontre entre deux familles avec des enfants atteints par cette maladie. J’ai ensuite répertorié toutes les situations traversées par les parents, de façon ludique ». Ce travail a nécessité du temps et une large documentation sur le sujet, mais elle préfère en retenir les bons côtés, comme souvent. « Je veux montrer qu’on peut avoir des difficultés dans la vie, mais que rien n’est insurmontable. On peut tirer du positif dans la plupart des situations. Ma fille n’aurait pas eu cette maladie, je n’aurai pas écrit ce livret. Et j’ai plutôt pris du plaisir à le faire ».

     

    Une vie de voyages

     

    Au moment de remplir sa candidature pour participer au relais de la flamme olympique auprès de la Banque Populaire, partenaire des Jeux, elle évoque naturellement cette expérience. « Je l’ai mise en avant parce qu’elle me définissait ». Elle y ajoute aussi ses nombreux voyages, « 35 au total dans 21 pays différents », précise-t-elle avec un calme olympien. D’un trek dans une ancienne mine d’or au Nicaragua à la visite du siège de l’ONU à New York, en passant par une descente de la Grande Muraille de Chine en luge et tant d’autres : de quoi remplir sa galerie photo de moments inoubliables. Sa prochaine destination ? Bali. Seule, en famille ou avec des inconnus (elle est inscrite sur un groupe sur Facebook qui propose de voyager avec d’autres personnes), ces expéditions lui ont permis de valoriser sa candidature. « C’est marrant parce que j’adore voyager, mais je n’habiterais nulle part ailleurs qu’ici », sourit-elle.

    Ça tombe bien : Plassac sera mis à l’honneur à travers sa relayeuse, le temps de parcourir quelques mètres avec le flambeau dans les mains. « Je trouve ça bien que des villes moins connues soient représentées par ses habitants. Il n’y a pas que des villes conséquentes comme Bordeaux ou Libourne sur la carte, il y a un milieu rural qu’il ne faut pas oublier ».

     

    « J’espère qu’on retiendra le positif »

     

    Mais ce qui représente le mieux Céline Bébot, ce sont les valeurs de l’olympisme. Elles illustrent parfaitement sa façon de vivre, cultivée notamment grâce à ses voyages et expériences personnelles. « La flamme olympique, c’est le sport mais c’est surtout le partage, la générosité, le fait d’être un peu téméraire et d’aller au bout de ses envies. C’est surtout sur ces points que j’ai été sélectionné ». Céline Bébot n’est d’ailleurs pas une grande fan de sport. Elle l’avoue elle-même, elle ne connaissais « pas grand-chose » au sujet des Jeux Olympiques. En revanche, son pouvoir d’unir une communauté et de porter tout un collectif de personnes vers des valeurs communes résonne en elle. Même si les Jeux semblent davantage diviser aujourd’hui que rassembler. « Je pense que ça peut aider la société à se rappeler de valeurs qu’elle a tendance à oublier. En général, le positif on le lit trente secondes et le négatif on va y passer deux heures. L’organisation de Jeux Olympiques est tellement minutieuse et précise, notamment avec la flamme qui traverse la métropole et les territoires d’outre-mer, qu’il y a forcément des petits loupés. Après j’espère qu’on ne retiendra pas que le négatif, et qu’on retiendra surtout le positif, et ce dans toutes les situations ».

     

    Un moment exceptionnel

     

    À titre personnel, elle peut déjà en tirer de cette nouvelle expérience car, au moment de remplir sa candidature, celle-ci lui a permis de réaliser un bilan de toutes les précédentes. Une étape importante dans une vie, selon elle. « Le fait de postuler pour porter la flamme olympique, ça m’a un peu obligé à prendre du recul par rapport à mes expériences personnelles et de m’apercevoir que, finalement, j’avais eu des échecs comme tout le monde. Mais je les ai surmontés, j’ai vécu des expériences qui sortaient de l’ordinaire ».

    Comme tous les porteurs de flamme, Céline Bébot s’attend évidemment à vivre un moment exceptionnel, entouré de sa famille et de ses proches. L’émotion prend de plus en plus de place au fur et à mesure que l’évènement approche. « Même si à un moment donné il y aura des âmes négatives qui retiendront les mauvais côtés, les Jeux Olympiques auront forcément apporté quelque chose de positif. Et rien que pour ça il faut le vivre ». Elle le fera, comme à son habitude, avec un enthousiasme débordant.

    Téo Munch

  • JO : la Haute-Gironde participera à la fête

    JO : la Haute-Gironde participera à la fête

    JO : la Haute-Gironde participera à la fête

    Le relais de la flamme olympique, débuté le 16 avril en Grèce, sera de passage en Gironde le 23 mai. L’occasion de mettre en lumière des personnalités haut-girondines qui prendront part, de près ou de loin, à l’engouement autour des Jeux Olympiques de Paris.

    La flamme olympique passera par Saint-Émilion, Le Bouscat, Libourne, Lormont, Bordeaux, Mérignac, Pessac et Cenon. ( Photo Olympic Torch Relais Paris 2024 )

    Cela fait maintenant un siècle que les amateurs de sport français attendaient ce retour. Les Jeux Olympiques d’été reviennent dans l’Hexagone du 26 juillet au 11 août pour les Jeux de la XXXIIIe olympiade. Ils seront organisés à Paris, avec quelques épreuves délocalisées sur l’ensemble de la métropole et les territoires d’outre-mer*. C’est la troisième fois que la France accueille les Jeux Olympiques d’été, après les éditions de 1900 et 1924, toutes organisées à Paris.

    La grande fête du sport a cependant déjà commencé avec le relais de la flamme olympique. Une tradition qui n’a pas toujours existée puisqu’elle n’a vu le jour qu’en 1936 pour les Jeux de Berlin, afin de glorifier le Troisième Reich. Mais elle a aujourd’hui dépassé cette origine pour devenir un symbole d’unité à travers le monde.

    Partie le 16 avril au terme d’une cérémonie organisée dans le sanctuaire d’Olympie en Grèce, où se déroulaient les Jeux Olympiques antiques, la flamme est d’abord passée entre les mains de Laure Manaudou, première relayeuse française de ces Jeux de Paris. Elle a obtenu ce privilège vingt ans après son sacre sur le 400  nage libre aux Jeux d’Athènes. Le flambeau est ensuite arrivé sur le sol français le 8 mai à Marseille. Florent Manaudou était alors le premier relayeur en France. Le flambeau traversera la majorité des départements français jusqu’au 26 juillet et la cérémonie d’ouverture à Paris. Certains territoires ont en effet décidé de ne pas l’accueillir, notamment en raison du prix demandé par le Comité d’organisation des Jeux Olympiques (COJO), à hauteur de 180 000 euros. Ainsi, des villes ayant participé à l’histoire des Jeux Olympiques en France comme Grenoble et Albertville, qui avaient accueilli les JO d’hiver en 1968 et 1992, ne verront par exemple pas la flamme sur leur sol.

    Mais ce n’est pas le cas de la Gironde, puisque la quatorzième étape du relais sur le territoire national passera ce 23 mai à Saint-Émilion, Libourne et la métropole bordelaise. La journée débutera à 8h30 avec une excursion dans le vignoble saint-émilionnais. La flamme prendra ensuite la direction de l’Hippodrome du Bouscat avant de revenir vers Libourne aux alentours de 10h. Elle effectuera par la suite un trajet sur la Garonne entre la Cité du Vin et Lormont. Le relais traversera également le château Cheval Blanc, puis passera par Mérignac et Pessac sur un chemin allant de l’UCPA Aqua Stadium jusqu’au complexe sportif de Bellegrave. La flamme reprendra ensuite la route de Libourne pour contourner le Lac des Dagueys et viendra terminer son périple à Bordeaux. L’arrivée est prévue vers 19h20 à la place des Quinconces, où sera allumé le chaudron olympique. Au total, 27,74 km seront parcourus par 203 relayeurs.

    Pour l’occasion, « Haute Gironde » a rencontré des personnalités remplies d’initiatives et d’enthousiasme à l’approche de ce moment historique. Porteurs de flamme ou constructeurs de tour Eiffel, ils ont pris rendez-vous avec les Jeux cette année.

     

     

    *le football à Bordeaux, Décines, Marseille, Nantes, Nice, Paris et Saint-Étienne ; la phase éliminatoire de basket-ball à Villeneuve d’Ascq ; le surf à Tahiti ; le tir à Châteauroux ; la voile à Marseille.

    Téo Munch

    Les portraits des porteurs de flamme haut-girondins :

  • La statue du saint patron restaurée

    La statue du saint patron restaurée

    La statue du saint patron restaurée

    La statue de saint Christophe a été rénovée durant le mois d’avril par l’association pour la restauration et l’entretien de l’église. Et celle-ci n’est pas à court de projets pour donner une nouvelle vie à l’édifice.

    Paul Ducasse pose devant la statue de saint Christophe rénovée. ( Photo TM )

    Lorsqu’on entre dans l’église de Saint-Christoly-de-Blaye, la statue de saint patron se place juste devant, à quelques mètres. L’œil est tout de suite attiré par cette sculpture, d’autant plus qu’elle vient d’être rénovée en avril par l’association pour la restauration et l’entretien de l’église. Lucie Bertrand a dirigé ces travaux pendant deux semaines, avec la précision nécessaire pour entretenir cette œuvre. « C’est un travail méticuleux fait par des spécialistes qui doivent retrouver les matières utilisées à l’époque », raconte Paul Ducasse, président de l’association depuis bientôt deux ans. « Ce n’était pas un énorme travail, mais il était symbolique ».

    Il s’agit en effet du premier projet réalisé par l’association depuis la période du Covid. La statue de saint Christophe et les deux anges ont été uniquement nettoyés, mais le fond a nécessité d’être entièrement refait en raison de craquements et de fissures apparus au fil du temps. Cette œuvre, réalisée dans un style saint-sulpicien, trouve son origine vers le milieu du XIXe siècle durant « un grand mouvement de reconstruction, de rénovation et d’embellissement des églises de la région mené par le cardinal Donnet (1795-1882, ndlr), alors archevêque de Bordeaux ». Le coût des rénovations, financées entièrement par l’association, s’élève à un peu plus de 3000 euros.

     

    De nombreux travaux effectués ces dernières années

     

    « L’objectif de l’association est de promouvoir, entretenir et transmettre notre patrimoine, en l’occurrence ici l’église ». Cet édifice, dont les premiers éléments architecturaux datent du XIe siècle, a donc connu quelques retouches ces dernières années. La toiture a été refaite, la façade nord grattée et nettoyée, les lustres changés, la statue de la sainte Vierge repeinte… « La commune est également très engagée pour la conservation de ce patrimoine car elle y voit de l’intérêt touristique et historique ». D’autres projets sont également prévus, notamment la rénovation de l’autel de saint Joseph, présent à droite de l’entrée. Les travaux sont cependant très encadrés puisque l’église est inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1926. À terme, Paul Ducasse aimerait également retrouver sur les murs les couleurs originales, peu à peu recouvertes de crépit. Une peinture murale a par exemple été découverte en 2005 sur la façade sud. « Il est vraisemblable que l’autel de saint Joseph en cache la fin », estime-t-il.

    Pour développer son activité, l’association organisera à partir du 2 juin des visites commentées et guidées de l’édifice, et ce tous les premiers dimanches du mois. « Notre ambition est de mieux faire connaître cette église. La population locale ignore ce qui s’y fait. Elle s’inscrit pourtant dans l’histoire locale et celle de la France ».

    Téo Munch

  • Saint-Christoly célèbre ses héros de guerre

    Saint-Christoly célèbre ses héros de guerre

    Saint-Christoly célèbre ses héros de guerre

    Dans le cadre des commémorations du 8 mai 1945, l’Union nationale des combattants (UNC) de Saint-Christoly-de-Blaye a remis cinq médailles du Djebel à d’anciens combattants.

    Lorine Gaury, Gilles Lalande, Didier Terrien, Francis Sou, Achille Baillou, Jacques Barrière, Claude Brocaire, Cathy Rambert et Murielle Picq à l’issue de la remise des médailles. ( Photo TM )

    Sous un soleil revenu, la commémoration du 8 mai s’est déroulée peu avant midi autour du Monument aux morts en présence de plus d’une cinquantaine d’habitants. La maire, Murielle Picq, a participé au traditionnel dépôt de gerbes, accompagnée de trois jeunes membres du Conseil municipal enfant et de Cathy Rambert, présidente de l’Union nationale des combattants (UNC) de Saint-Christoly. Celle-ci en a profité pour rendre hommage à son prédécesseur Gilbert Montalbano, “un grand monsieur« , décédé le 26 mars dernier.

     

    Deux médailles d’argent, trois médailles de bronze

     

    Une remise de décorations était ensuite organisée sous l’arbre de la Liberté, à côté de l’église, par l’association. Cinq anciens combattants étaient présents sur les neuf initialement annoncés. Autant de médailles du Djébel leur ont ainsi été délivrées afin d’honorer ces soldats ayant participé à différentes guerres, mais également au bien de l’association et de la commune. Claude Brocaire, ancien combattant à Colomb-Béchar au cours de la guerre d’Algérie, s’est occupé de décorer Jacques Barrière et Achille Baillou de la médaille d’argent, le quatrième degré de la distinction*. Le premier est remercié entre autres pour ses services rendus à l’UNC, notamment en tant que porte-drapeau. Il a également combattu en Algérie, comme le montre l’une des quatre médailles accrochées à son costume bien garni de décorations. Elle se place aux côtés de la croix du combattant, le titre de reconnaissance de la nation et d’une médaille indiquant qu’il est entré dans l’armée avant ses 20 ans. Le second, âgé de 98 ans, est le doyen des décorés du jour. Il a participé à la guerre d’Algérie pendant près de deux ans et à la guerre d’Indochine durant douze mois. À bientôt 99 ans, il se dit “encore en très bonne santé”.

    Trois médailles de bronze ont également été attribuées par Christian Robert, trésorier de l’UNC, à Gilles Lalande, Didier Terrien et Francis Sou. La matinée s’est ensuite terminée avec un vin d’honneur à la salle des mariages.

     

     

    *dans l’ordre croissant : médaille de bronze, médaille d’argent, médaille de Vermeil, médaille d’or et médaille de diamant.

    Téo Munch

  • Le budget voté à l’unanimité

    Le budget voté à l’unanimité

    Le budget voté à l’unanimité

    Le budget pour l’année 2024 n’a pas trouvé d’opposants. Partie sur les mêmes bases qu’en 2023, la mairie prévoit tout de même quelques travaux cette année.

    La mairie de Saint-Christoly a présenté son budget pour l’année 2024. ( Photo TM )

    Suite à la réunion du conseil municipal du 10 avril, Murielle Picq, maire de Saint-Christoly-de-Blaye, a dévoilé le budget communal pour l’année 2024. Voté à l’unanimité des personnes présentes et représentées, il traduit une continuité par rapport à l’an dernier ; les taux communaux restent inchangés, tout comme les subventions destinées aux vingt associations, dont quinze communales, à hauteur de 20000 euros*. Pour la deuxième année consécutive, le budget primitif s’équilibre en dépenses et en recettes, avec 1 595 000 euros pour la section de fonctionnement et 805 000 euros pour l’investissement. Parmi les chantiers importants de l’année, le changement d’adressage des habitations, conformément à la loi 3DS. Elle oblige les municipalités à nommer et numéroter toutes leurs voies. Ainsi, 90 % de celles jusqu’ici non-nommées seront pourvues d’une dénomination. Une numérotation métrique sera appliquée pour les maisons. Le coût de ce projet, confié à un cabinet d ‘étude, s’élève à 8 100 euros (sans les plaques de rues et numéros des maisons).  Des travaux attendus sur les routes  Concernant la voirie, des coussins berlinois vont être aménagés au lieu-dit Rabut et sur la route de Saugon. La route de Saint-Savin sera également équipée de potelets L’ensemble des travaux de voirie, sur des portions sur 17 km de route, devraient coûter au total près de 60 000 euros, dont 25 080 euros cette année. Murielle Picq n’a pas caché sa déception de voir le Fonds d’aide à l’équipement des communes (FDAEC) diminuer de moitié. Mais la maire précise qu’aucun emprunt n’est prévu pour l’année en cours, tout comme en 2023, preuve de la situation économique stable de la commune.    *Les subventions :ACCA : 800 euros. ADECAV : 800 euros. Chamanima : 500 euros. Comité des fétes : 6500 euros. Culture Vax : 4 700 euros. Danse Attitude : 2000 euros. Ensemble Vocal : 300 euros. Fermette Marillac : 300 euros. GPE Cyclotouriste Blayais : 250 euros. Gym et Form : 250 euros. Harmonie des Hauts de Gironde : 800 euros. Unissons les arts : 250 euros. Rénovation et entretien de l’église : 350 euros. Pétanque Loisir Saint-Christolien : 300 euros. UNC : 200 euros. Aéroclub Marcillac: 100 euros. Ecole de musique & des arts Haute-Gironde : 700 euros. Préface Blaye : 100 euros. Stade Blayais Rugby : 45 euros. USNG Omnisport : 105 euros.

    Téo Munch

  • « Neuilly-Poissy » s’arrête à la Villa Monciné

    « Neuilly-Poissy » s’arrête à la Villa Monciné

    « Neuilly-Poissy » s’arrête à la Villa Monciné

    Grégory Boutboul, Malik Amraoui et Max Boublil présentent leur film « Neuilly-Poissy », aux côté de Youen Bernard. ( Photo Villa Monciné )

    Grégory Boutboul, Max Boublil et Malik Amraoui ont présenté leur film « Neuilly-Poissy » en avant-première le 18 avril à la Villa Monciné de Saint-André-de-Cubzac. Cette comédie-dramatique a enchanté les 96 spectateurs venus pour l’occasion. « Grégory et moi, on s’est toujours posé une question : comment ça se passerait si on se retrouvait en prison » ? Telle est l’intrigue du film « Neuilly-Poissy« , présenté en avant-première. Le réalisateur, Grégory Boutboul, était présent accompagné des acteurs Malik Amraoui et Max Boublil. « C’est I’histoire d’un Juif qui vit dans un appartement de 300 m² à Neuilly et qui se retrouve du jour au lendemain dans une cellule de 9 m² avec des codétenus à la prison de Poissy, résume ce dernier. J’ai beaucoup ri en lisant le scénario. Pour moi le principe de la comédie, c’est un monde dans l’autre. Donc là, c’est un petit-bourgeois qui se retrouve en prison et cest ça l’essence du film« . Plus, selon lui, que la religion, une thématique pourtant au cœur du scénario et qui rappelle l’actualité au Proche-Orient. « Le film est un message de fraternité, On aimerait qu’il ait un impact positif« . « On ne fait pas une leçon de morale en disant « regardez, on arrive à vivre ensemble« . Non, on vit ensemble et ça se passe très bien« , complète Malik Amraoui.

     

    Le public conquis  Dans une ambiance détendue, les acteurs ont enchainé les blagues avec le public, ponctuées de quelques touches d’autodérision. Ils se sont ensuite prêtés au jeu des autographes et selfies, avant de partir à Bordeaux pour une autre séance. Durant le film, les 96 spectateurs présents dans la salle se sont montrés réceptifs à de nombreux gags, et l’actrice Claudia Tagbo semble avoir eu particulièrement de succès auprès des Cubzaguais. La projection s’est terminée avec de timides applaudissements, mais le public paraissait tout de même conquit. « On a bien aime les dialogues, c’est bien amené. Ça fait du bien« , raconte Christine. « C’était drôle et émouvant à la fois, juge de son côté Marine. Un coup, on pleure, un coup on rigole, C’était incroyable« . Rendez-vous le 8 mai pour la sortie en salle.

    Téo Munch

  • Week-end mémorable pour Paul Jouffreau

    Week-end mémorable pour Paul Jouffreau

    Week-end mémorable pour Paul Jouffreau

    Le pilote de Saint-Ciers-sur-Canesse a vécu de fortes émotions à Valence au cours des deux premières manches de l’EuroNascar Pro 2024 du 13 au 14 avril, passant de la 2e place le samedi à la 16e le dimanche.

    Paul Jouffreau savourant sa deuxième place samedi. ( Photo PJ )

    Quel week-end pour Paul Jouffreau ! Ce samedi 13 avril, il a pris la deuxième place lors de la première manche de l’EuroNascar Pro qui se disputait sur le circuit Ricardo Tormo de Valence. Le pilote Ford est arrivé juste derrière l’Italien Vittorio Ghirelli, tout en partant de la 15e place en raison d’un problème mécanique durant les qualifications.

    « Du jamais vu pour un pilote de 20 ans dans ce championnat d’EuroNascar Pro, souligne son père, Frédéric. La déception était grande après les résultats des qualifications, car cela lui a fait perdre plus d’une seconde au tour par rapport à ses temps de la veille ». Mais le champion 2023 d’EuroNascar 2 a réalisé une remontée impressionnante, pour le plus grand bonheur de sa famille et de ses supporters, venus nombreux (une bonne centaine) sur le circuit espagnol pour l’encourager.

    « On ne s’attendait pas à ça en partant 15e, reconnait Paul Jouffreau. Après la qualification, ça a été un coup dur parce qu’on a pas compris la raison du problème mécanique ».

    Sixième du classement général

    La journée de dimanche ne lui a cependant moins réussi, malgré un bon départ depuis la cinquième position. Un deuxième départ suite à un crash, une sortie de piste puis une surchauffe du moteur après avoir reçu des débris d’une voiture concurrente ont eu raison du pilote blayais. Paul Jouffreau termine à la 16e place avec deux tours de retard sur le vainqueur de la course, le Néerlandais Liam Hezemans. Mais petite satisfaction : il réalise le meilleur temps au tour parmi l’ensemble des pilotes.

    Peu de regrets donc, et un bon début de championnat pour le Français. Il occupe provisoirement la sixième place du classement général avec 60 points, à 15 unités de Vittorio Ghirelli. Il annonçait l’année dernière viser le titre en EuroNascar Pro cette année, pour sa deuxième participation.

    Le prochain rendez-vous de la saison aura lieu les 18 et 19 mai prochains au circuit de Vallelunga en Italie, sur lequel Paul Jouffreau s’était imposé en EuroNascar 2 l’année dernière.

    Téo Munch

  • 80 ans en 100 unes

    80 ans en 100 unes

    80 ans en 100 unes

    Une importante: la libération de Bordeaux en 1944. ( Photo Sud Ouest )

    Pour fêter ses bientôt 80 ans d’existence, le journal « Sud Ouest » publie un ouvrage regroupant des articles parmi les plus marquants de son histoire. Du premier numéro annonçant la Libération de Bordeaux le 29 août 1944 à la chute de Bernard Laporte à la tête de la Fédération française de rugby (FFR) il y a un an, ce livre retrace les événements régionaux, nationaux et internationaux qui ont fait l’histoire du journal et de la région.

    La « tempête du siècle » de 1999 y trouve ainsi sa place, tout comme les attentats de « Charlie Hebdo » en 2015 et le procès de Nuremberg en 1946. On peut également (re)découvrir des reportages mémorables, notamment ceux dont les auteurs ont reçu le prix Albert Londres pour avoir couvert la première guerre indo-pakistanaise (Jean-Claude Guillebaud, 1972), la mort de Franco (Pierre Veilletet, 1976) et la chute du mur de Berlin (Yves Harté, 1990).

    Certains articles possèdent une résonance encore aujourd’hui quand, dès 1974, le journal interrogeait ses lecteurs sur le rôle de la pollution dans le changement climatique, mais aussi avec la série de reportages au Moyen-Orient en 1956, juste avant le deuxième conflit israélo-arabe.

    Le territoire de la Haute-Gironde se reconnaîtra sur quelques pages, avec la construction de la centrale nucléaire à Braud-et-Saint-Louis, le triomphe de Jappeloup, né à Saint-Savin, aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988, ainsi que « l’indispensable devoir de mémoire » de l’école Rachel-Taytel à Teuillac.

     

     

    Information pratique :

    « Journal Sud Ouest, 80 ans, les articles qui ont marqué l’Histoire depuis 1944 », éditions Sud Ouest, 2024, 224 pages, prix : 22 euros.

    Téo Munch

  • 120 jeunes se mobilisent

    120 jeunes se mobilisent

    120 Jeunes se mobilisent

    Cinq ans après la première édition organisée à Lormont, la journée « Jeunes en actions » avait rendez-vous à Cubzac-les-Ponts le 17 avril. L’occasion pour les jeunes de se lancer dans de nouveaux projets sur le territoire girondin.

    La fresque du Conseil municipal des jeunes de Cubzac sur l’un des murs extérieurs de la salle polyvalente. ( Photo TM )

    Malgré le soleil qui régnait au-dessus de Cubzac-les-Ponts en ce mercredi après-midi, près de 160 personnes, dont environ 120 jeunes, étaient réunies à l’intérieur de la salle polyvalente dans le cadre de la journée « Jeunes en actions ». Lancé en 2006 par le Schéma départemental jeunesse* ce programme favorise la mise en place, le développement et le financement de projets portés par des jeunes entre 13 et 25 ans. Jade Moreau en fait partie. Elle s’est lancée dans la réalisation d’un court-métrage, intitulé « Blessures ennemies« . « J’ai toujours été intéressée par le cinéma. Je suis aussi membre de l’association « Court aux trousses » qui ma fortement proposé de faire mon projet personnel de film. À travers Ça, on ma dit qu’il y avait un moyen de donner une autre ampleur à mon projet de court-métrage. C’est là que j’ai découvert « Jeunes en actions » ». Ce dispositif, à travers le Département de la Gironde, lui a apporté un financement de 1000 euros, sur un budget total de 2000 euros. « Me concernant, le projet se serait quand même fait sans cette aide, mais probablement avec moins de succès et avec une dette de 1000 euros auprès de mes proches… » Des ateliers organisés Cette journée, animée par l’école de musique du Grand Cubzaguais donc permis à des jeunes venus de toute la Gironde de présenter leurs actions, mais également de découvrir les réalisations de leurs camarades. Ils ont aussi pu nourrir de nouvelles idées à travers des échanges. Deux ateliers, dont l’un sous forme de jeu, étaient organisés en ce sens afin de partager les expériences de chacun et les éventuelles difficultés rencontrées lors des différentes étapes de réalisation d’un projet.Les visiteurs ont notamment pu observer la fresque du Conseil municipal des jeunes (CMJ) de Cubzac-les-Ponts sur l’un des murs extérieurs de la salle polyvalente, réalisée avec l’aide de l’artiste Jone, de son vrai nom Arnaud Monseigne. L’association culturelle « Les Tréteaux de I’Enfance« , basée à Bayon-sur-Gironde, a également présenté son œuvre théâtrale « Quelle connerie la guerre« . Une quarantaine de projets soutenus en 2023 « On veut rendre les jeunes les plus autonomes possibles et qu’ils prennent part à la société par des actions » explique Mayalis Giraudon, animatrice départementale des Francas. L’objectif est donc de développer l’autonomie, la prise d’initiative, la responsabilité et la citoyenneté des jeunes. « Ce sont eux qui gèrent leurs projets tout seuls. Mais avec des mineurs, un membre de l’association les aide à monter des évènements et s’organiser« . »Il y a des jeunes actifs qui sont porteurs de projets, remarque de-son côté Jérome Cazeaux, conseiller territorial jeunesse au sein de la Caf de Gironde. Il est donc important de les mettre en lumière« . En 2023, un peu plus d’une quarantaine de projets ont été soutenus par le pro- gramme « Jeunes en actions« .La journée s’est terminée dans la bonne humeur avec un concert de deux élèves de l’école de musique du Grand Cubzaguais et membres du CMJ de Cubzac-les-Ponts.   *Le Schéma départemental jeunesse regroupe les services jeunesse de la Mutualité sociale agricole (MSA), la Caisse des allocations familiales (Caf), le Département de la Gironde et la Direction des services départementaux de l’Éducation Nationale.

    Téo Munch

  • La bourse horlogère réglée au 21 avril

    La bourse horlogère réglée au 21 avril

    La bourse horlogère réglée au 21 avril

    La bourse a lieu dans le couvent des Minimes. ( Photo Afaha )

    L’association française des amateurs d’horlogerie ancienne (Afaha) organise dimanche 21 avril la huitième édition de la bourse horlogère de Blaye. Elle se tiendra au couvent des Minimes, dans la citadelle, entre 10h et 17h et durera donc une heure de moins que les années précédentes. Des ventes, mais aussi des échanges et des expositions de toutes sortes d’objets (montres à gousset, pendules, horloges, outillages…) seront organisés au cours de la journée. La présence d’une horloge monumental marquera entre autres ce rendez-vous des amoureux de l’horlogerie.

    Une trentaine d’exposants venus de toute la France participeront à l’événement. Comme chaque année, les étudiants du lycée professionnel Marcel Dassault de Mérignac, qui compose un certificat d’aptitudes professionnelle et un brevet des métiers d’art Horlogerie, seront également au rendez-vous. Ainsi, collectionneurs, artisans d’art et professionnels du secteur pourront partager leur savoir-faire et répondre aux questions des visiteurs, initiés ou non. La vente des pièces les plus importantes est à prévoir dans la matinée. La dernière édition avait rassemblée près de 500 personnes. Davantage de participants sont attendus cette année en raison d’un intérêt en hausse.

    Téo Munch