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  • « La Moustache » débarque au Vox

    « La Moustache » débarque au Vox

    « La Moustache » débarque au Vox

    Au Vox le 20 avril. ( Photo Salinières )

    La salle de spectacle de Saint-Christoly-de-Blaye accueille samedi 20 avril à 20h30 une représentation de « La Moustache », une comédie de Fabrice Donnio et Sacha Judaszko. La pièce de théâtre retrace l’aventure de Sylvain (Alexis Plaire), l’homme le plus discret de la terre, gentil et plutôt timide. Il doit faire la connaissance de son futur beau-père, passer un entretien d’embauche capital et prendre de grandes décisions. Mais alors qu’il se prépare, une panne d’électricité l’empêche de se raser complètement, le laissant avec une petite moustache, celle que personne au monde ne pourrait supporter… la moustache d’Adolf Hitler.

    Cette comédie d’une heure et demie, mise en scène par Alexis Plaire (« Envie de toi », Père ou fils »), propose un sujet original et enchaîne les quiproquos. Hubert Myon et Maïlys Fernandez sont notamment à l’affiche, accompagnés de Jean Mourière et Franck Bevilacqua. L’équipe est actuellement en tournée et se produira également au Théâtre des Salinières de Bordeaux tout au long du mois de mai.

    Téo Munch

  • Une journée avec Jason

    Une journée avec Jason

    Une journée avec Jason

    Samedi 17 février, nous étions au Palais des sports de Bordeaux. Nous avons passé la journée avec le DJ Jason Delalaire lors du quart de finale de Coupe de France féminine de volley, opposant le Bordeaux Mérignac Volley-ball (BMV) et Valenciennes.

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    Reportage réalisé avec Mathieu Maggiore et Benoit Richard.

  • Qui sont les frères Lebrun ?

    Qui sont les frères Lebrun ?

    Qui sont les frères Lebrun ?

    Alexis Lebrun s’est imposé dimanche 24 mars face à son frère Félix en finale des Championnats de France de tennis de table. Le numéro 20 mondial conserve ainsi son titre, mais également son invincibilité face au cadet. Les deux frères règnent sans partage sur le ping français depuis deux ans, et apportent une visibilité sans précédant à la discipline.

  • S’intéresse-t-on encore aux européennes ?

    S’intéresse-t-on encore aux européennes ?

    S’intéresse-t-on encore aux européennes ?

    A l’image du premier ministre Gabriel Attal, les principaux partis se sont déjà lancés dans la campagne européenne. Selon une récente enquête Ifop-Fiducial, le Rassemblement National, porté par Jordan Bardella, arrive en tête des intentions de votes avec 30 %, loin devant le parti présidentiel, avec 21 %. Cependant, l’intérêt porté aux élections européennes depuis quelques années semble assez faible.

  • Le journalisme d’investigation, quel remplaçant ?

    Le journalisme d’investigation, quel remplaçant ?

    Le journalisme d’investigation, quel remplaçant ?

    À l’image du « Complément d’enquête » consacré à Jordan Bardella, président du Rassemblement National, le journalisme d’investigation est un genre essentiel dans notre société. Mais il n’est pas sans risques.


    Jordan Bardella, en janvier 2014, au micro de France Bleu. ( Crédit photo : Capture d’écran / France 2 )

    Le journalisme est régulièrement, et de plus en plus, décrié. Manque de diversité, contrôle par les différents milliardaires propriétaires des grands médias, déconnexion avec la réalité, … Certains reprochent aussi aux journalistes de réaliser des enquêtes « à charge ». L’émission « Complément d’enquête », présentée par Tristan Waleckx depuis 2021, subit régulièrement ces critiques à chaque épisode. Ce journalisme, dit « d’investigation », est pourtant essentiel à la divulgation d’informations, cachées derrière des systèmes ou des discours de façade bien rodés. L’épisode consacré à Jordan Bardella, président du Rassemblement National, en est l’exemple type.

    Diffusé le 18 janvier 2024 sur France 2, l’enquête retrace le parcours de ce « grand remplaçant », mais aussi ses controverses. On pourrait donner l’exemple d’un compte Twitter anonyme utilisé, selon cette enquête, par l’actuelle tête de liste du RN aux élections européennes, de 2015 à 2017. Par respect des règles déontologiques du métier, la parole est donnée (ou proposées) aux différentes parties. C’est ainsi que l’ont retrouve les avis de Marine Le Pen, très proche de Bardella, mais aussi Pascal Humeau, ancien conseiller en communication depuis fâché avec son ancien client. L’interview finale est d’ailleurs accordée à Thierry Mariani, eurodéputé du parti d’extrême droite. La présence de proches, ou anciens proches, participe à la fiabilité du propos.

    La multiplication des sources, essentielle, est également utilisée dans cette enquête, notamment dans l’affaire du faux compte Twitter. Elle permet en effet une crédibilité auprès du public, et de pas de provoquer une accusation infondée qui, à cette échelle, peut être dangereuse pour la personne (en l’occurrence Bardella dans cet épisode) et pour la profession. Ce sont pour ces raisons que le journalisme d’investigation est aussi difficile qu’important. Faute de remplaçants.

     

    Lien de l’enquête : « Complément d’enquête ». Jordan Bardella : le grand remplaçant (francetvinfo.fr)

    Téo Munch

  • La Corée du Sud, « paradis de l’esport »

    La Corée du Sud, « paradis de l’esport »

    La Corée du Sud, « paradis de l’esport »

    Réalisé lors des Mondiaux du jeu League of Legends à l’automne 2023, ce reportage de L’Equipe nous plonge dans le monde de l’esport, qui trouve une place particulière en Corée du Sud.


    L’un des nombreux PC-bangs (des sortes de cyber-cafés où les « gamers » viennent jouer à des jeux vidéos en ligne) en Corée du Sud. ( Crédit photo : lequipe.fr )

    L’esport est-il vraiment un sport ? Si la question se pose régulièrement en Europe, le débat n’a pas lieu d’être en Asie. Plus particulièrement en Corée du Sud, dont 75 % des habitants sont des gamers, comme le relève ce reportage de L’Equipe Explore. La plateforme, accessible par abonnement, est lancée en 2021 par le média sportif et propose des contenus variés (documentaires, podcasts, enquêtes, séries, …). Ce voyage « au royaume de l’esport », réalisé dans le cadre des Mondiaux du jeu League of Legends organisés en Corée du Sud en octobre et novembre 2023, permet de comprendre la place importante de cette discipline dans le pays asiatique. Elle est bien plus présente qu’en Occident, notamment en France. La comparaison entre les deux pays est d’ailleurs récurrente tout au long des trois chapitres de cet article.

    Le format est également différent d’un « papier classique ». Souhaitant moderniser son contenu afin de s’adapter aux nouvelles générations, L’Equipe a su innover avec un format plus libre, (légèrement) éloigné des codes utilisés par les grands médias. Il permet ainsi une lecture plus fluide, notamment grâce à une mise en page plus aérée et davantage de photos.

    Au-delà de l’aspect esthétique, la réalisation de ce reportage est très complète. On y découvre non seulement une culture de l’esport bien différente de la nôtre, mais aussi différents aspects de la société sud-coréenne dans son ensemble (la « hallyu », le suneung, …). La qualité des intervenants comme Tae-jin Yoon, « l’un des chercheurs les plus réputés du pays en matière de gaming » (on pourrait également citer Catser Jun, commentateur iconique de League of Legends), apporte également une certaine crédibilité.

    => Lien de l’article : Au royaume de l’esport – L’Equipe explore (lequipe.fr)

    Téo Munch

  • « La grande histoire », une explication pas si Brut(e).

    « La grande histoire », une explication pas si Brut(e).

    « La grande histoire », une explication pas si Brut(e).

    « Les dessous de l’assassinat du frère de Kim Jong-un », disponible sur la chaine YouTube de Brut., est un épisode d’une série intitulée « La grande histoire ».

    Brut. s’est maintenant imposé comme l’un des médias les plus influents auprès de la jeune génération. Sa proximité avec les auditeurs et ses formats explicatifs constituent les principales raisons de ce succès. On retrouve donc assez logiquement ces ingrédients dans de nombreux contenus, dont la série « la grande histoire », présentée par Hugo Baiardi. Spécialisé dans les vidéos-documentaires depuis 2020 et membre de la rédaction depuis son lancement en avril 2016, ce jeune journaliste présente cette série qui diffuse depuis mars 2023 des épisodes toutes les semaines. Ceux-ci racontent l’histoire d’une personnalité ou d’un événement histoire qui a marqué l’histoire moderne, mais aussi de faits moins connus sur lequel il est important de faire de la lumière.

    Le choix de l’épisode retraçant l’assassinat de Kim Jong-nam, le demi-frère de Kim Jong-un, aurait pu être porté sur un autre, au vu de la qualité des vidéos qui composent cette série. Même si le format et la structure, répétitifs d’un épisode à un autre, peuvent lasser, la diversité des sujets explorés enrichit constamment un contenu condensé en une durée raisonnable (les vidéos dépassent rarement 13 minutes) et expliqué de manière abordable, afin de s’adapter à son jeune public.

    Concernant cette vidéo sur Kim Jong-nam, publiée le 27 janvier 2024 sur la chaîne YouTube de Brut., on retrouve des images qui appuient et illustrent parfaitement le propos d’Hugo Baiardi. Les intervenants Juliette Morillot et Antoine Bondaz apportent également une valeur ajoutée et des informations essentielles à la compréhension du sujet et du contexte autour de cette affaire. De plus, l’apparition à l’image du journaliste permet une proximité avec le public de plus en plus présente dans les médias aujourd’hui. Nécessaire, afin de raconter les grandes (ou petites) histoires du monde.

    Téo Munch

  • Saskia de Rothschild, au nom du père

    Saskia de Rothschild, au nom du père

    Saskia de Rothschild, au nom du père

    L’héritière, aujourd’hui à la tête du Château Lafite-Rothschild et de neuf autres propriétés, accorde peu d’importance à son statut. Elle préfère des combats plus personnels et collectifs.

    Saskia de Rothschild, au World Impact Summit de Bordeaux le 7 février. ( Crédit photo : Salomé Di Stefano )

    La ‘’star’’ politique des réseaux sociaux Raphaël Glucksmann attire les foules et les caméras. Tout le monde attend la venue de l’ex-secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, le soir même. L’ancien président François Hollande est également à l’agenda du lendemain. Dans un petit espace du World Impact Summit de Bordeaux, loin des grandes scènes et des lumières réservées aux têtes d’affiche, se faufile une personnalité discrète, sans prétention. Sur l’affiche, le nom « Rothschild ». Forcément, ça impressionne. Moins que la personne de Saskia de Rothschild. Du moins d’apparence. Dans la rue, elle passerait pour une simple inconnue. On l’appellerait Saskia plutôt que ‘’Mme de Rothschild’’.

    Pourtant, l’héritière d’une des familles les plus riches du monde n’est pas à l’aise avec ce nom. Chaque question sur cette thématique la perturbe, voire la gêne. C’est pourquoi elle a décidé de se lancer dans un double diplôme d’HEC Paris, loin de Pauillac et du luxueux domaine familial : « je voulais avoir mon propre chemin ». Preuve de cet éloignement jugé important, elle change de nom de famille durant ses études dans la viticulture, prenant celui de sa mère, une peintre italienne de renommée évidemment moindre. Elle ne voulait « pas arriver avec une étiquette sur la tête ». Ayant par la suite effectué une brève carrière de journaliste, elle estime aujourd’hui avoir des « regrets » de cette carrière courte, abandonnée face au « devoir de revenir travailler pour (sa) famille ».

     

    « Il y a des milliers de métiers que j’aurais aimé faire »

     

    Selon elle, sans pression. « Je me la mets moi-même. Je suis une personne exigeante, éternellement insatisfaite ». Une femme ambitieuse, qui préfère avoir une vision à long terme que des résultats immédiats. Contre l’avis de certains membres de la famille (et oui, encore elle), Saskia de Rothschild préconise par exemple d’utiliser des produits bio au sein du Château Lafite-Rothschild, qu’elle dirige depuis 2018 après avoir remplacé son père. Des ambitions qui ont cependant entaché certains rêves avec un léger goût d’inachevé. « On imagine toujours les multiples vies qu’on aurait pu avoir. J’aurais voulu être chercheur, docteur du cerveau, sage-femme, … Il y a des milliers de métiers que j’aurais aimé faire ».

    Elles lui ont surtout permis de s’affirmer dans le monde professionnel. La question de l’égalité entre les hommes et les femmes a une place aussi importante à ses yeux que l’écologie, au centre du management de ses propriétés viticoles. « Les femmes ont besoin d’être experte pour se sentir légitime à parler d’un sujet », notamment dans le monde du vin « qui peut paraître technique et difficile à comprendre ». Mais Saskia de Rothschild a trouvé sa place. Une place où elle prend du plaisir, loin des lumières du grand public, tout en conservant ses ambitions et ses rêves. Ceux d’un monde plus égalitaire. D’après la signification de son prénom, elle serait « active, déterminée et dotée d’un courage remarquable ». Difficile d’en douter.

    Téo Munch

  • Une polémique au sein de l’Eglise

    Une polémique au sein de l’Eglise

    Une polémique au sein de l’Eglise

    Des festivités qui font débat. Deux fêtes dansantes silencieuses était organisées le jeudi 8 et vendredi 9 février dans la cathédrale de Canterbury, considérée comme l’un des plus hauts lieux de la religion anglicane. 3000 participants étaient attendus selon le Huffington Post.

    La cathédrale de Canterbury en Angleterre. ( Source : wikipédia.org )

  • « Il faisait froid, je cherchais un squat »

    « Il faisait froid, je cherchais un squat »

    « Il faisait froid, je cherchais un squat »

    M.B était jugé au Tribunal judiciaire de Bordeaux le jeudi 15 février, lors de sa comparution immédiate, pour ‘’tentative de vol’’ dans une habitation de Saint-Médard-en-Jalles.

    M.B a été condamné à quatre mois d’emprisonnement. ( Crédit photo : wallpaperflare.com )

    M. B était jugé ce jeudi 15 février au Tribunal judiciaire de Bordeaux lors de sa comparution immédiate pour ‘’tentative de vol’’.

    Le 5 janvier à 17h, M. B est alors accompagné d’une « connaissance ». Ils s’approchent du domicile de M. D, situé à Saint-Médard-en-Jalles, via un chemin. Après avoir cassé la vitre de la porte-fenêtre, ils constatent que le logement est occupé. Malgré l’insistance de son partenaire, M. B aurait refusé de pénétrer dans le domicile. Un gant, sur lequel est présent son empreinte ADN, est cependant retrouvé au sein de la propriété. « Il me l’a prêté, je lui ai rendu » répond le prévenu au juge. Il aurait ensuite quitté la propriété privée.

    Une version contestée par le procureur, qui insiste sur une « volonté de pénétrer » dans le logement. « Il faisait froid, je cherchais un squat » explique M. B. D’après le procureur, il était cependant visible que le domicile de M. D était habité.

    La « situation administrative compliquée » du prévenu est également évoquée. Il possède un casier judiciaire vierge mais une mention récente, notamment pour ‘’violence sur personne dépositaire de l’autorité publique’’ et ‘’outrage’’, n’avait pas encore été inscrite au moment du jugement. Avant de venir à Bordeaux dans un squat près de la gare St-Jean, M. B vivait à Paris « chez un ami ». Mais après des « problèmes » et des « menaces » de la part d’un groupe de trafic de stupéfiants, il a décidé de quitter la capitale. Également sous le coup d’une OQTF (Obligation de quitter le territoire français) et arrivé en France en 2017 en provenance d’Algérie, il prévoit de rentrer à Alger auprès de sa famille.

    De son côté, l’avocate de M. B rappelle la « situation précaire » et l’absence de casier judiciaire de son client. Mais elle axe davantage sa défense sur la procédure avant le jugement : le prévenu a en effet été entendu lors d’une première garde à vue pour ‘’tentative de vol’’. « Fait rare », il a été réinterrogé l’après-midi, cette fois-ci pour « violation de domicile ». M. B aurait ainsi répondu affirmativement aux questions des forces de l’ordre, sans remarquer le changement de motif de la garde à vue. Constatant cependant que celui-ci ne « tenait pas », le prévenu a finalement été jugé pour « tentative de vol ». L’avocate a donc demandé une non-condamnation.

    Après avoir « présenté ses excuses à la victime » et proposé une « indemnisation », M. B est reconnu coupable et condamné à quatre mois d’emprisonnement. Il est également interdit de paraître sur la commune de Saint-Médard-en-Jalles pendant deux ans.

    Téo Munch