Auteur/autrice : teo_adm

  • « Les visiteurs arrivent non-stop jusqu’à la fermeture » : Villeneuve-sur-Lot prolonge la magie de Noël

    « Les visiteurs arrivent non-stop jusqu’à la fermeture » : Villeneuve-sur-Lot prolonge la magie de Noël

    « Les visiteurs arrivent non-stop jusqu’à la fermeture » : Villeneuve-sur-Lot prolonge la magie de Noël

    Jusqu’au 5 janvier, la place Lafayette de Villeneuve-sur-Lot accueille une patinoire autour de la fontaine, attirant de nombreux pratiquants chaque jour.

    La patinoire est ouverte tous les jours des vacances scolaires de 10 h à 19 h. DDM – MORAD CHERCHARI

    Depuis le 7 décembre, l’eau de la fontaine Lafayette laisse place à la glace de la patinoire. Cette attraction de 215 m² de glace (une première, puisque celle-ci était composée de plastique ces deux dernières années) réunit chaque jour près de 600 personnes pendant les vacances. Sylvain est venu avec sa fille, une fois de plus cette année. « Il fait beau, il y a du monde et ça bouge. On habite à Villeneuve, donc on essaie de venir régulièrement », sourit-il avant d’entrer en piste.

    Celle-ci se transforme rapidement en scène de danse, avec de la musique diffusée sur toute la place Lafayette. Sous un grand ciel bleu, les sourires sont sur toutes les lèvres. Chacun attend son tour au milieu de la file d’attente à l’entrée de la patinoire, avant d’enfiler les patins et de profiter de sa demi-heure de glisse. Pour les petits comme les plus grands, le bonheur se lit sur tous les visages. « Le matin, le taux de fréquentation démarre gentiment. Puis c’est non-stop jusqu’à la fermeture. Aujourd’hui, on prolonge jusqu’à 21 heures le samedi », indique Pierre Mathau, organisateur événementiel à la mairie de Villeneuve-sur-Lot.

    Un véritable village de Noël

    Une manière de faire profiter les visiteurs, mais aussi les boutiques alentour. « Ça faisait partie des objectifs de développer énormément d’animations en centre-ville pour Noël. Cela permet de générer une grosse fréquentation pour les commerçants », explique Pierre Mathau. Cette activité représente un coût pour la municipalité, mais elle permet d’attirer des visiteurs vers le cœur de la ville. « Et l’avantage de la patinoire, c’est que c’est un élément qui se rembourse quasiment lui-même avec la billetterie », note-t-il.

    Marion et Caroline sont venues spécialement d’Agen pour profiter de ce moment convivial : « C’est très animé ici. On fait le tour des animations autour mais on est venu spécialement pour la patinoire ». Celle-ci est en effet l’attraction principale de cette vaste célébration des fêtes de fin d’année, intitulée « La Bastide enchantée ». Autour, les membres de la compagnie Tamy Spectacles déambulent sur leurs échasses ou dans une boule à neige. Quelques mètres plus loin, un vaste marché a pris place devant la Halle Lakanal. Sans compter le petit tram au boulevard Bernard Palissy et la ferme sur le parvis de l’église Sainte-Catherine. Un véritable village de Noël en Lot-et-Garonne.

    Téo Munch

  • « Ça arrive d’avoir des cadeaux qui ne nous plaisent pas » : le chassé-croisé des paquets après Noël

    « Ça arrive d’avoir des cadeaux qui ne nous plaisent pas » : le chassé-croisé des paquets après Noël

    « Ça arrive d’avoir des cadeaux qui ne nous plaisent pas » : le chassé-croisé des paquets après Noël

    Au lendemain des fêtes de Noël, certaines personnes décident de revendre leurs cadeaux. D’autres en profitent pour acheter des produits neufs à moindre prix.

    Ce magasin connaît une hausse d’activité de 20 % avec les fêtes de fin d’année. Photo Téo Munch

    Quand les uns profitent des cadeaux reçus au pied du sapin il y a quelques jours, les autres décident de les revendre par différents moyens, dans des magasins d’achat-vente ou sur les sites d’annonces.

    Plusieurs paramètres entrent en compte, à commencer par les cadeaux eux-mêmes. Surtout lorsqu’une personne en reçoit deux identiques, ou bien quand elle possède déjà un exemplaire. « C’est le cas principalement pour les jeux vidéo, les livres et les mangas », remarque Clément Aliu, directeur adjoint d’Easy Cash à Boé. Le magasin connaît d’ailleurs une augmentation de son activité pendant les derniers jours de l’année, à hauteur « d’une vingtaine de pourcents » jusqu’à la fin des vacances. « On enregistre cette hausse plus au niveau de la vente. Pour les achats, c’est plus stable », note-t-il.

    La situation financière des foyers en cause

    Autre raison : les cadeaux qui n’ont pas plu. « Mais la plupart du temps, ils n’osent pas le dire », admet Clément Aliu. Ce critère est cependant assez rare selon le responsable, bien plus que celui des doublons.

    Au-delà de l’aspect matériel, la situation économique des foyers occupe elle aussi une place importante dans l’initiative de cette démarche. « Certaines personnes ne viennent pas revendre pour se séparer de quelque chose, mais plutôt parce qu’elles sont justes financièrement », résume Paco. Cet habitué des magasins d’achat-vente estime que pour éviter cette explosion des reventes après Noël, la société « ne devrait pas être ostentatoire, ne pas faire des cadeaux qui servent juste à faire plaisir ».

    Acheter des produits neuf à prix réduit

    À l’inverse de ceux qui revendent leurs cadeaux, de plus en plus de consommateurs profitent de cette période pour acheter des produits neufs à des prix réduits. « Ça arrive à tout le monde d’avoir des cadeaux qui ne nous plaisent pas. Je me suis dit qu’il y avait sûrement des objets que d’autres ont revendus et qui peuvent m’intéresser. Et ça permet aussi de racheter un cadeau qui nous fait plaisir », reconnaît Gauthier, qui achète régulièrement des produits après les fêtes. Un moyen de donner une deuxième vie à des cadeaux un temps rejetés.

    Téo Munch

  • « On défend notre métier » : la semaine du miel aura son édition 2025

    « On défend notre métier » : la semaine du miel aura son édition 2025

    « On défend notre métier » : la semaine du miel aura son édition 2025

    Malgré la décision du conseil départemental de ne pas financer l’édition 2025, la semaine du miel se déroulera du 26 au 31 janvier, avec en clôture le Marché au miel le 1er février.

    La semaine du miel connaîtra bien sa huitième édition en 2025. DDM – DDM MORAD CHERCHARI

    Le Marché au miel aura bien lieu en 2025. Après la décision du conseil départemental de ne pas financer l’édition 2025, le syndicat « l’Abeille gasconne » a annoncé que le rendez-vous annuel de l’apiculture lot-et-garonnaise se tiendra le samedi 1er février de 9 heures à 17 heures au Parc des expositions « Agen Agora ». Il clôturera la huitième édition de la semaine du miel, organisée à partir du 26 janvier sur l’ensemble du département.

    Un événement important pour les apiculteurs

    Pour les mouvements apicoles, le maintien de l’événement est important afin de « sensibiliser le public sur les difficultés du secteur et la biodiversité, et on défend aussi notre métier. On oublie le rôle pollinisateur que nous avons avec les abeilles. S’il n’y a pas de pollinisation, on mangera sûrement moins de bons produits », rappelle Patrick Granziera, président de l’Abeille Gasconne. Le syndicat organise l’événement en partenariat avec le Rucher École et le Groupement de défense sanitaire apicole de Lot-et-Garonne (GDSA 47).

    Comme chaque année, plusieurs lieux de la ville seront animés sur le thème de l’apiculture : boulangeries, pâtisseries, restaurants, cinémas, bibliothèques ainsi que les écoles, les IME et les centres de loisirs. Les élèves de ces structures se sont impliqués dans des projets de décoration et des exposés sur l’abeille tout au long de l’année. « On ne voulait pas que leur travail ait été fait pour rien », note Patrick Granziera.

    De nombreuses activités en clôture

    En fin de semaine, le Marché au miel affiche une programmation riche en activités, à commencer par un concours de pains d’épices entre différents boulangers et pâtissiers du Lot-et-Garonne. Des experts tiendront également des conférences thématiques, tandis qu’une dégustation de miels sera proposée aux visiteurs. La FFRandonnée Lot-et-Garonne organisera une randonnée ludique dans les mielleries locales, et des ateliers créatifs seront installés pour les enfants.

    L’entrée sera gratuite et sans réservations au préalable « pour que le plus grand nombre de personnes possibles puissent découvrir l’apiculture. On veut mettre en lumière le rôle crucial des abeilles dans notre écosystème et valoriser le savoir-faire des apiculteurs ».

    Téo Munch

  • « Je voulais quelque chose de plus humain » : un jeune étudiant de 17 ans veut aider des enfants malades

    « Je voulais quelque chose de plus humain » : un jeune étudiant de 17 ans veut aider des enfants malades

    « Je voulais quelque chose de plus humain » : un jeune étudiant de 17 ans veut aider des enfants malades

    Loïc Méchain, 17 ans et habitant à Bon-Encontre, produit du contenu audiovisuel sur l’automobile depuis deux ans. Il a décidé d’offrir un moment inoubliable à un enfant en lui permettant de monter dans la voiture de ses rêves.

    Loïc Méchain produit du contenu audiovisuel pour des particuliers et des entreprises. Photo Téo Munch

    Tout commence par une remise en question. Depuis plus de deux ans, Loïc Méchain mélange ses passions de l’audiovisuel et de l’automobile, développée devant les Grand Prix de Formule 1, pour proposer ses services à des personnes possédant de belles voitures. « Je suis issu d’une famille simple et modeste qui n’a pas forcément eu accès à toutes ces grandes voitures. Un jour, je me suis demandé comment je pouvais avoir accès à ce monde-là. Pour pouvoir m’en approcher, j’ai acheté une caméra et du matériel audiovisuel avec l’argent de poche d’un gamin de 15 ans », résume-t-il.

    Il a dû apprendre en autodidacte à maîtriser ce matériel complexe. Une fois cette étape passée, il a confectionné près de 500 cartes de visite qu’il a déposées dans des boîtes aux lettres pour espérer trouver une personne intéressée. Il lui arrive même de recevoir des demandes pour le moins originales : « Certaines sont parfois farfelues. Récemment, j’ai fait monter un cheval dans une Ferrari ». Une expérience relayée sur les réseaux sociaux de MCH production, où l’actuel étudiant en BTS management et commercial partage également les coulisses de ses tournages.

    Neuf mois de recherches

    Un soir, il se rend compte qu’il ne trouve plus de sens dans cette activité, qui lui permet pourtant de réaliser l’un de ses rêves. Mais il veut donner un vrai sens à ces années de travail. « Je me suis demandé à quoi ça servait, qu’est-ce que je pouvais faire de plus et comment, à 17 ans, je pouvais faire avancer quelque chose. Je voulais un côté plus humain », se souvient-il.

    Vient alors l’idée d’aider des enfants malades, en leur offrant la possibilité de monter dans la voiture de leurs rêves. Aussitôt cette réflexion mûrie, il passe de nombreuses heures sur les réseaux sociaux et au téléphone pour atteindre son objectif : « Ça fait neuf mois que je recherche des familles, que j’appelle des associations ou des organismes sans forcément de réponses parce que c’est compliqué en tant que mineur. Je n’ai pas le souvenir d’avoir passé un soir sans rechercher ».

    « Inspirer d’autres jeunes de mon âge »

    Une idée originale et complexe à concrétiser pour un homme de cet âge. Mais la maturité dont il fait preuve et acquise en côtoyant des personnes plus âgées facilite la réalisation de ce projet. Ainsi, il a pu activer ses contacts récoltés durant ces quelques années de production. « J’ai eu la générosité des gens que je côtoie dans la vidéo. Je n’ai jamais reçu de réponse négative de leur part. Et j’adore le côté organisation, donc ça n’a pas été le plus complexe, contrairement au fait de trouver la famille prête à nous accompagner dans ce projet. Finalement, je suis entré en contact avec des parents potentiellement intéressés à l’idée de faire cette activité avec nous ».

    Il espère que ce projet sera enfin concrétisé dans les prochains jours. « Mon ambition est d’inspirer d’autres jeunes de mon âge à dépasser leurs limites et à sortir de leur zone de confort. Je souhaite leur montrer que nous sommes tous capables d’accomplir de belles choses, et qu’il est essentiel de tendre la main à ceux qui en ont besoin ».

    Téo Munch

  • « Ils le voient tellement à la télé, là ils peuvent le voir en vrai » : dans le costume du Père Noël d’Agen

    « Ils le voient tellement à la télé, là ils peuvent le voir en vrai » : dans le costume du Père Noël d’Agen

    « Ils le voient tellement à la télé, là ils peuvent le voir en vrai » : dans le costume du Père Noël d’Agen

    Raymond, 79 ans, enfile ses habits rouges et blancs chaque week-end de décembre sur la place Foch à Agen pour offrir un moment inoubliable à chaque enfant.

    Zeïna pose aux côtés du Père Noël. Photo Téo Munch

    Depuis le début du mois de décembre, le Père Noël pose son traîneau chaque fin de semaine sur la place Foch. Ici, un village de Noël s’est formé au pied de la cathédrale Saint-Caprais, et différents ateliers animent les journées en attendant les fêtes. Au fond du grand barnum installé aux côtés du manège, la figure emblématique de l’hiver trône sur son doux canapé rouge. Un sapin, une cheminée et plein de cadeaux l’entourent. Certains sont même offerts par les enfants. « Avec ça, je peux décorer ma maison en Laponie ! », sourit-il.

    Sous cette tunique se cache Raymond, 79 ans et habitué des animations. Celles de Noël en font donc partie. « Je le fais depuis longtemps à Aiguillon, Castelculier et Pau par exemple. Étant jeune dans les années 1970, j’étais aussi animateur à Radio Monte Carlo (RMC) », énumère-t-il.

    Un bonheur intergénérationnel

    Cela fait maintenant cinq ans qu’il endosse le costume rouge et blanc à Agen, avec toujours la même passion. L’une des raisons se cache dans le bonheur des enfants mais aussi de leurs parents et grands-parents, car c’est un moment familial. Laury est venue avec sa fille, Zeïna, rencontrer le fameux Père Noël pour la première fois cette année. « Elle a beaucoup insisté pour venir le voir ! », glisse-t-elle. Parfois, certains enfants, principalement les plus jeunes, ne peuvent cacher leur intimidation devant cette figure omniprésente dans l’imaginaire collectif. « Ils le voient tellement à la télé sous toutes les cultures et dans toutes les aventures, et là ils peuvent le voir en vrai », reconnaît Raymond.

    Bien déguisé, il arrive même que des membres de son entourage peinent à le reconnaître. Seule la voix rauque et profonde permet d’imaginer la personne cachée derrière la longue barbe blanche. Il estime par ailleurs que « c’est un rôle, comme quand on anime une soirée. Il faut juste faire attention à ne pas faire de gaffes ».

    Des drôles d’anecdotes

    Cette expérience permet aussi de vivre des histoires amusantes. « Un jour, un petit garçon de 6 ou 7 ans m’a dit : “Père Noël, on n’a pas de cheminée chez nous. Est-ce que tu peux passer par la clim’ ?” », s’amuse-t-il d’un rire caractéristique du personnage.

    La passion est loin de s’essouffler chez Raymond, dont la joie se fait pleinement ressentir dans son incarnation du Père Noël. Avec ses mots attentionnés pour chaque enfant, ce n’est pas seulement à lui qu’il fait plaisir. C’est aussi à tous ces jeunes qui ont pu rencontrer le Père Noël. Le vrai.

    Téo Munch

  • Lenny Crassat, Julie Vicente, Ousmane Dieng… Les révélations lot-et-garonnaises de 2024

    Lenny Crassat, Julie Vicente, Ousmane Dieng… Les révélations lot-et-garonnaises de 2024

    Lenny Crassat, Julie Vicente, Ousmane Dieng… Les révélations lot-et-garonnaises de 2024

    Plusieurs personnalités du département se sont révélées ou ont confirmé leur belle dynamique cette année, dans des domaines variés.

    Lenny Crassat, durant un casting de The Voice Kids à Villeneuve-sur-Lot en 2022. DDM – VALENTIN VIE

    Lenny Crassat, demi-finaliste à The Voice

    Lenny Crassat, un jeune Montayralais de 12 ans, livre une performance impressionnante sur la scène de The Voice Kids lors des auditions à l’aveugle. Les quatre membres du jury se retournent sur son interprétation du titre « Voilà » de Barbara Pravi. Il choisit finalement l’équipe de Slimane. Au terme de la deuxième manche dite des « battles », c’est également un sans-faute. « La voix de Lenny est un crève-cœur. À chaque fois qu’il se met à chanter, je me liquéfie », glorifie Lara Fabian. Il s’arrête en demi-finale, malgré sa belle prestation sur « La vie ne m’apprend rien » de Daniel Balavoine.

     

    Premier titre aux États-Unis pour Ousmane Dieng

    Le basketteur Ousmane Dieng s’est véritablement révélé cette année, après sa 11e place à la draft 2022. Le Villeneuvois de 20 ans remporte d’abord la G-League avec le Blue d’Oklahoma City face aux Celtics du Maine (2 victoires à 1) et termine meilleur joueur des finales. Il participe également aux play-offs NBA avec le Thunder, qui décroche sa première demi-finale de Conférence Ouest depuis 2016 (défaite 4-2 face à Dallas). L’ancien joueur du Villeneuve Basket Club est enfin sélectionné pour préparer les Jeux Olympiques avec les Bleus, sans toutefois être retenu dans la liste finale de Vincent Collet.

     

    Julie Vicente, Miss Lot-et-Garonne 2024 à 35 ans

    « Je me suis demandé dans quoi je m’étais embarquée », sourit la nouvelle Miss Lot-et-Garonne après les résultats du 7 avril. La lauréate 2024 se nomme Julie Vicente, 35 ans et mère de famille. Deux caractéristiques qui ne permettaient pas de participer au concours il y a encore trois ans. « Je pense que ça peut ouvrir des portes à des personnes qui n’osaient pas », déclare la Casteljalousaine quelques semaines après son sacre. Six mois plus tard, celle qui est également chanteuse au cabaret “Le Petit Paradis” à Pont-du-Casse devient 4e dauphine de Miss Aquitaine, Laura Marque.

     

    Alex Burin appelé en équipe de France

    « Allô ? Bonjour, c’est Fabien Galthié ! » C’est ainsi qu’Alex Burin apprend sa convocation le 18 février pour la préparation d’un match du XV de France. Les Bleus doivent affronter l’Italie dans le cadre du Tournoi des VI Nations, et le pilier du SU Agen est appelé en remplacement de Thomas Laclayat. Le champion du monde des moins de 20 ans et cadre du club agenais débarque donc en équipe de France. Pour le plus grand bonheur de ses coéquipiers agenais : « C’est un mec aimé dans le vestiaire. Il bosse comme un acharné, on est tous fiers de lui. C’est mérité », se réjouit Clément Martinez.

     

    Louis Jammes avec Inoxtag sur l’Everest

    Un Villeneuvois est monté sur le toit du monde cet été. Après avoir accompli cet exploit l’année dernière, Louis Jammes gravit à nouveau les 8 849 mètres de l’Everest pour accompagner Inoxtag. Le youtubeur aux plus de 7 millions d’abonnés (8,82 millions en fin d’année) prévoit de sortir un documentaire sur cette ascension, et entre en contact avec le Lot-et-Garonnais pour filmer chaque étape de cette expérience à l’aide de son drone. Quelques mois plus tôt, il s’était aussi attaqué au Nevado Ojos del Salado, le plus haut volcan du monde situé au Chili.

     

    Ludovic Cayre aux manettes de la finale de Top 14

    Après sept ans d’arbitrage en Top 14, Ludovic Cayre est au sifflet du dernier match de la saison entre Toulouse et Bordeaux le 28 juin (59-3). C’est la première fois que le Duraquois est au centre du terrain d’une finale, après avoir été arbitre de touche l’année précédente : « Pendant tout l’avant match, je n’ai pas ressenti l’ambiance qu’il y avait, j’étais dans ma bulle. La pression s’est atténuée petit à petit, et les dix dernières minutes étaient magiques. Après, on est resté pendant 1 h 30 sur la pelouse. J’ai pris le temps de bien en profiter. L’atmosphère était vraiment incroyable ».

     

    Judy-Caël Lemery, 2e Dauphin de Men of Beauty

    Le 27 janvier, Judy-Caël Lemery connaît la consécration. Le Bruchois de 19 ans est élu deuxième Dauphin de Men of Beauty France le 27 janvier, derrière Yoann Vella et le vainqueur Damien Ouvrard. Il est le plus jeune à participer au concours cette année parmi les dix candidats en lice. Le jeune homme, atteint d’autisme, enchaîne les épreuves avec une assurance remarquable. « Judy-Caël est une personne qui ose, même en situation de handicap. C’était un plaisir de l’accueillir dans l’aventure », reconnaît le président du comité, Gaëtan Noiret.

     

    Yaniss Sellin enchaîne les victoires

    Cette année, Yaniss Sellin franchit plusieurs paliers. À commencer par un titre de champion de France de kick-boxing en catégorie – 81 kg. Ce triomphe au palais des sports de Bondy lui permet d’être repéré par les entraîneurs de l’équipe de France de boxe pour partir en stage de détection. Suite à ce sacre, il ne dispute aucun combat pendant près de six mois en raison d’une blessure à la main. Mais il revient en novembre et s’impose pour la première fois dans un combat professionnel de boxe en battant Unai Iruretagoiena à Zarautz, près de Saint-Sébastien.

     

    La confirmation de Ben & Mylène

    Ces derniers mois ont été particulièrement intenses pour le groupe de pop agenais Ben & Mylène. Après une année 2023 marquée par la sortie de plusieurs singles, notamment « Grains de sable » et « À chaque seconde », Benjamin Martin et Mylène Groussia diffusent le dernier titre de leur EP le 26 avril. Il s’intitule « Je tente » et embrasse la pop française avec ses sonorités électro-pop. Puis le 12 octobre, ils se produisent sur la scène du Florida. « Je rêvais de jouer là-bas depuis toujours », reconnaît Damien Goizet, leur guitariste. En attendant un premier album…

    Téo Munch

  • Préfecture d’Agen, marché de Rungis, port de Bordeaux… Une année d’actions des syndicats agricoles

    Préfecture d’Agen, marché de Rungis, port de Bordeaux… Une année d’actions des syndicats agricoles

    Préfecture d’Agen, marché de Rungis, port de Bordeaux… Une année d’actions des syndicats agricoles

    Plusieurs opérations ont été menées en 2024 par des représentants du monde agricole, dans le Lot-et-Garonne mais aussi un peu partout en France.

    Serge Bousquet-Cassagne et la CR47 ont mené de nombreuses actions cette année. DDM – VALENTIN VIE

    Le feu devant la préfecture d’Agen

    L’année commence fort pour la Coordination rurale 47. Dès le matin du 24 janvier pour leur troisième jour de mobilisation, les syndicalistes intensifient leur pression sur la préfecture, menaçant de défoncer les grilles. Des actions sont menées tout au long de la journée : blocages de plusieurs ronds-points, jet d’une botte de foin dans un McDonald’s… Sans réponses satisfaisantes de la part du ministère de l’Agriculture et du préfet, ils mettent feu aux pneus et déchets placés devant le bâtiment de la place Armand-Fallières. La façade et la cour sont également aspergées par les manifestants. « Depuis 1992, on n’a pas eu une aussi grosse mobilisation dans le Lot-et-Garonne. On est déterminés, on ne lâchera rien. Et s’il faut aller à Paris, on montera à la capitale pour tout bloquer et tout brûler », lance José Perez, coprésident de la CR47.

     

    Le convoi de la colère en direction de Paris

    Les membres de la CR47 partent le lundi 29 janvier d’Agen direction Paris. C’est le début d’un périple de 800 kilomètres vers la capitale à 40 km/h de moyenne. Le convoi comporte pas moins de 30 tracteurs, 50 véhicules et un camion ravitailleur. Il passe d’abord par le nord du département puis récupère un groupe important de manifestants venus du Marmandais vers Bergerac, augmentant le nombre de tracteurs à 150. Les agriculteurs font face à de nombreux blocages de la part des forces de l’ordre, mais bénéficient d’un large soutien au bord des routes. Après 48 heures, une soixantaine de tracteurs réussissent enfin à entrer en Île-de-France. Le 2 février, le convoi quitte la capitale en direction de Limoges avant de rejoindre le Lot-et-Garonne, où ils sont acclamés par près de 300 personnes.

     

    Tentative de blocage du marché de Rungis

    Le mercredi 31 janvier en début d’après-midi, le Premier ministre Gabriel Attal reçoit à Matignon les leaders de la CR 47 Karine Duc et Serge Bousquet-Cassagne pendant plus de deux heures. Plus tard dans la journée, ces derniers et quelques manifestants se présentent aux portes du marché international de Rungis, entourés par de nombreux CRS. Après une brève incursion, la coprésidente de la Coordination rurale est interpellée par les forces de l’ordre à 18 h 45, quelques heures après avoir rencontré le Premier ministre à Matignon. Le président de la Chambre d’Agriculture du Lot-et-Garonne, Serge Bousquet-Cassagne, et plus de 70 manifestants sont également arrêtés. Karine Duc sort de garde à vue le lendemain après une nuit au commissariat de Maison-Alfort, dans le Val-de-Marne.

     

    Action au port de Bordeaux sous la pluie

    Mercredi 20 novembre, un convoi de tracteurs de la CR47 part d’Agen pour se rendre à Bordeaux. L’objectif est de bloquer le port de commerce à Bassens, l’un des plus gros de France où transitent six millions de tonnes de marchandises chaque année. Les agriculteurs arrivent sous la pluie et font face pendant deux jours à des conditions météorologiques dantesques, notamment à cause de la tempête Caetano qui touche la Gironde à partir du 21 novembre. Seuls les véhicules et les barnums leur servent d’abris, dormant avec des températures avoisinant 0 °C. « Vous croyez que ça nous amuse d’aller bloquer dans la pluie et le froid ? Vous croyez qu’on ne serait pas mieux dans nos fermes, avec nos familles ? Mais on doit le faire sinon on est mort », répètent nombre d’entre eux. Après les déclarations de Michel Barnier qui vont dans leur sens, ils décident de rebrousser chemin.

     

    Échange manqué avec Arnaud Rousseau

    Dans le même temps, Arnaud Rousseau, patron de la FNSEA, se rend à Agen le 22 novembre pour le Congrès national des producteurs de légumes. Les membres de la CR47 s’installent au rond-point Saint-Jacques dès 8 heures, où ils remplacent le drapeau de l’Union européenne par celui de la Coordination rurale. Après avoir été bloqués par un véhicule antiémeute, ils se dirigent ensuite vers l’entrée d’Agen Angora. Ils se retrouvent face aux forces de l’ordre, déployées le long des grilles du bâtiment. Les coprésidents du syndicat Karine Duc et José Pérez demandent une rencontre avec Arnaud Rousseau. Une invitation refusée par l’intéressé, qui quitte le congrès peu avant 13 heures sous escorte des policiers et les huées des manifestants. Malgré les tentatives de blocage, Arnaud Rousseau parvient donc à s’exfiltrer par une voie de livraison de l’Intermarché oubliée par la CR47.

     

    La permanence d’Hélène Laporte murée

    Après la motion de censure du gouvernement de Michel Barnier votée à l’Assemblée nationale le 4 décembre, certains agriculteurs craignent que leurs dernières revendications ne soient pas retenues. Dans la soirée du 9 au 10 décembre, des membres de la FDSEA 47 et les Jeunes Agriculteurs 47 murent la permanence parlementaire à Tonneins d’Hélène Laporte, députée RN de la 2e circonscription du Lot-et-Garonne ayant voté la censure. Les inscriptions « Merci pour la censure » ou encore « Ne venez plus nous parler d’agriculture » sont visibles sur les parpaings, aux côtés de sucres d’orge, de rennes en bois et de cadeaux de Noël. L’élue s’est expliquée sur X en estimant que les syndicalistes « se trompent d’adversaire » et que la censure « n’aura aucun impact sur l’agriculture française ».

     

    Action de la CR 47 à un péage de Toulouse

    La CR 47 et son co-président José Perez se rendent le matin du 11 décembre sur l’autoroute A62 pour tenter de bloquer un péage au nord de la ville. Cette action vise à contrôler des camions de marchandises. 150 membres des forces de l’ordre sont déjà sur place quand les premiers agriculteurs arrivent sur place aux alentours de 6 heures. Ces derniers sont empêchés par les CRS de mener à bien leur opération, et de violents affrontements éclatent. Finalement, ils seront autorisés à contrôler un camion venu d’Espagne. Mais José Perez est rapidement interpellé après avoir balancé de la marchandise au sol. La CR 47 quitte le péage en milieu de matinée, avant une action coup de poing au supermarché d’Auchan de Toulouse.

    Téo Munch

  • « Très heureuse que ça bouge » : Julie Vicente a suivi les résultats de Miss France

    « Très heureuse que ça bouge » : Julie Vicente a suivi les résultats de Miss France

    « Très heureuse que ça bouge » : Julie Vicente a suivi les résultats de Miss France

    Le concours Miss France 2025 a couronné Angélique Angarni-Filopon, une Martiniquaise de 34 ans. « Une bonne chose » selon Julie Vicente, Miss Lot-et-Garonne 2024, de deux ans son aînée.

    Julie Vicente avait été élue Miss Lot-et-Garonne 2024. DDM – VALENTIN VIE

    Ce samedi 14 décembre a eu lieu le célèbre concours de beauté Miss France 2025. La martiniquaise Angélique Angarni-Filopon a été couronnée, succédant ainsi à Ève Gilles. « Une bonne chose qu’une miss puisse avoir 34 ans », se réjouit Julie Vicente, élue Miss Lot-et-Garonne 2024 le 7 avril dernier et arrivée cinquième du concours régional en octobre derrière Laura Marque. Âgée de deux ans de plus que la vainqueure, la Casteljalousaine s’est montrée « très heureuse que ça bouge, que ça soit cette femme-là », malgré la vague de critiques sur les réseaux sociaux survenue les jours qui ont suivi l’élection. Elle estime qu’il faut « laisser la place à d’autres. On ne peut pas plaire à tout le monde ».

    Des évolutions dans le règlement

    Le concours assouplit peu à peu son règlement ces dernières années. Depuis l’édition de 2023, la règle interdisant aux femmes d’être mariées, pacsées, divorcées, veuves et mères a été supprimée, tout comme la limite d’âge de 24 ans entre autres. Cette évolution a donc permis à douze candidates, dont Angélique Angarni-Filopon, de se présenter à cette compétition. Selon Julie Vicente, il est nécessaire de « faire évoluer les idées sur ce concours. On n’est plus à l’époque où c’était très normé ».

    Téo Munch

  • « On va se demander comment changer nos habitudes » : l’agriculture face au défi climatique

    « On va se demander comment changer nos habitudes » : l’agriculture face au défi climatique

    « On va se demander comment changer nos habitudes » : l’agriculture face au défi climatique

    Le jeudi 23 janvier, l’ACMG tiendra sa journée technique annuelle dédiée au réchauffement climatique, afin de présenter des solutions pour faire face à ce défi majeur pour le secteur.

    Jean-François Berthoumieu, Agathe Olive-Gago, Claude Crouzet, Philippe Sfiligoï et Pascal Gouget devant les locaux de l’ACMG à Sainte-Colombe-en-Bruilhois. Photo Téo Munch

    C’est l’heure du bilan pour l’association climatologique de la moyenne-Garonne (ACMG). Elle organisera le jeudi 23 janvier à la salle des fêtes de Saint-Hilaire-de-Lusignan sa journée technique annuelle dédiée au réchauffement climatique.

    Après une édition 2024 annulée durant les actions de syndicats agricoles, elle présentera d’abord un bilan de l’année « exceptionnelle notamment en termes de pluviométrie », estime Agathe Olive-Gago, directrice adjointe. « Il y a eu peu de chaleur et beaucoup de pluies qui ont fait que l’agriculture qui récolte en première partie d’année a souffert. Alors que celle qui récolte à la fin de l’été s’en est mieux sortie. C’est pour ça qu’il est nécessaire pour un agriculteur d’être aussi polyculteur », note de son côté le directeur, Jean-François Berthoumieu.

    Solutions reposant sur l’eau et le végétal

    Le dérèglement climatique est une menace à court terme pour l’agriculture, comme le montrent les derniers épisodes de gel. Celui-ci a provoqué de nombreux dégâts sur les différentes cultures de la région et à l’échelle nationale. « Avec le réchauffement climatique, on peut penser qu’il y aura moins de gel, mais ça fait quelques années qu’on a des périodes où les producteurs sont touchés », remarque Jean-François Berthoumieu.

    L’association souhaite proposer des solutions pour faire face au dérèglement climatique, devenu une menace à court terme pour le secteur. Elles reposent majoritairement sur l’eau et le végétal qui sont « un moyen de climatiser ». D’où la nécessité de réaliser des économies d’eau lorsque cela est possible, grâce à un travail de gestion et d’optimisation de l’irrigation. « On veut essayer de dire que quand il ne fait pas trop chaud, on doit économiser l’eau, et faire en sorte d’apporter juste ce qui est nécessaire, ne pas gaspiller afin de la garder pour les jours où il fait 40°C ou davantage », explique-t-il.

    « On pensait qu’on maîtrisait la lutte contre le gel »

    Une remise en question des connaissances actuelles est également nécessaire selon l’ACMG : « On pensait qu’on maîtrisait la lutte contre le gel. Mais avec les mesures, on a vu une explication qui n’était pas celle qu’on nous avait enseignée. On va donc se demander comment changer nos habitudes. Par exemple, on ne s’est pas rendu compte que tout était asséché. L’herbe a pompé l’eau des sols, qui se sont retrouvés secs. Ils ne pouvaient pas être conducteurs de la chaleur. Et les nuits de gel, l’énergie n’est pas remontée du sol ».

    Parmi les clés de cette lutte, l’association climatologique évoque le bio-charcoal, un charbon d’origine végétale obtenu en brûlant de la biomasse. « Le biochar permet de ne pas émettre de dioxyde de carbone, de conserver le charbon en le mettant dans les sols. Le charbon est très poreux, et l’eau peut y être stockée. On peut donc récupérer cette biomasse et la pyrolyser (décomposition chimique sous l’action de la chaleur) pour récupérer de l’énergie, garder le carbone dans les sols pour améliorer son fonctionnement et séquestrer le carbone. C’est la solution pour empêcher que la quantité de dioxyde de carbone de l’atmosphère continue d’augmenter », estime Jean-François Berthoumieu. Un optimisme bienvenu dans ces moments de doute.

    Téo Munch

  • Vache sur la rocade, « s***-moi le poireau », cocaïne en cellule… Les faits insolites de 2024

    Vache sur la rocade, « s***-moi le poireau », cocaïne en cellule… Les faits insolites de 2024

    Vache sur la rocade, « s***-moi le poireau », cocaïne en cellule… Les faits insolites de 2024

    Avec des animaux déambulant dans des lieux improbables, des phrases lunaires et des actes peu élégants, 2024 a connu son lot de moments insolites.

    Une vache déambulait sur la rocade d’Agen le 5 décembre. Photo – Faudes 47

    Un chevreuil s’invite sur l’hippodrome d’Agen

    Lors d’une course hippique, les spectateurs s’attendent davantage à voir des chevaux qu’un chevreuil. Le 25 mars, ils aperçoivent pourtant un cervidé galoper au pied de la tribune de l’hippodrome d’Agen-La Garenne. Après être vraisemblablement passé outre le grillage, l’animal erre pendant quelques heures sur la piste. Il divague durant quelques courses, ne sachant pas comment repartir. Le chevreuil n’a cependant pas commis d’incident. Il faut tout de même noter que cette situation n’est pas inédite. Il arrive en effet que d’autres animaux, comme des sangliers ou des lapins, s’invitent sur ce terrain de temps en temps.

     

    Un émeu erre dans les rues de Monflanquin

    Le 16 octobre, un couple habitant à Monflanquin constate que plusieurs de leurs émeus se sont enfuis. Après en avoir récupéré une partie, deux restent introuvables. Le lendemain, dans les rues de la commune, les habitants peuvent apercevoir l’un d’entre eux se balader près de la bastide, route de Costes, aux alentours de midi. Cet animal, originaire d’Australie, peut courir jusqu’à 70 km/h. Des sapeurs-pompiers tentent de le capturer à l’aide de filets. Peu avant 17 heures, le Service Départemental d’Incendie et de Secours du Lot-et-Garonne (SDIS 47) affirme que l’oiseau est sain et sauf dans un endroit sécurisé. Il est ensuite récupéré une heure plus tard par ses propriétaires.

     

    Crachats et masturbation au poste

    La soirée du 4 novembre a été intense pour les services de police d’Agen. À 22 h 30, un homme d’une vingtaine d’années en état d’ivresse est interpellé dans les rues de la ville. Il est emmené au poste, où il crache au visage des agents. Il est ensuite placé en garde à vue, puis condamné à huit mois de prison dont deux avec sursis. Près d’une heure plus tard, deux membres du personnel de la SNCF indiquent avoir eu un différend à la gare avec deux individus, eux aussi en état d’ivresse. L’un d’eux, né en 1982, est filmé en train de faire un doigt d’honneur. Il est ainsi placé en garde à vue. Une fois au poste, ce dernier enlève son pantalon, exhibe son sexe et commence à se masturber devant les policiers.

     

    Consommation de cocaïne en cellule

    Le 8 novembre à 0 h 20, un homme de 31 ans déambule dans la rue Roger Banabera à Agen. Il apparaît visiblement alcoolisé, et des passants constatent un couteau dans sa main. Le trentenaire est interpellé par les forces de l’ordre sans difficultés. Une fois au poste de police, il parvient à consommer de la cocaïne dans sa cellule. Ensuite, l’homme se rebelle face aux forces de l’ordre et outrages les agents. Des actes qui lui valent d’être convoqué devant le tribunal judiciaire d’Agen le 18 février prochain.

     

    « S***-moi le poireau »

    Les membres de la CR 47 manifestent devant la préfecture d’Agen dans la nuit du 19 au 20 novembre. Vers 1 h 15 du matin, un homme d’une vingtaine d’années et alcoolisé, se joint à la manifestation mais ne fait pas partie du cortège d’agriculteurs. Alors que la tension est redescendue, il se retrouve devant une agente de police et la provoque en lui lançant : « suce-moi le poireau ». Il affiche ensuite son sexe en pleine rue. Cette phrase et ce geste lui valent une interpellation et un placement en garde à vue pour « outrage à agent » et « exhibition sexuelle ». Une fois les effets de l’alcool disparus, le jeune homme reconnaît les faits. Il sera entendu par le délégué du procureur le 28 juin prochain.

     

    Un chien bloqué 26 heures sous terre

    C’était une balade ordinaire pour Marie Lagüe. Le 29 novembre, elle promène ses chiens dans une forêt près de Saint-Antoine-de-Ficalba. Mais ces derniers partent à la poursuite d’un chevreuil. Tous reviennent sauf l’un d’entre eux, Oguste. Deux heures plus tard, il est retrouvé au fond d’un terrier creusé par des blaireaux. Les amis de Marie lancent donc un appel sur Facebook, et comptent près de 2000 partages en quelques heures. Le lendemain, les propriétaires font appel à un spéléologue, et utilisent même des marteaux-piqueurs. Après 26 heures sous terre, “Gugus” est finalement extrait du terrier dans la soirée, mais souffre d’une hypernatrémie (augmentation subite du taux de sodium dans le sang) et d’un œdème pulmonaire.

     

    Une vache déambule sur la rocade

    Les automobilistes de la rocade d’Agen ont eu une drôle de surprise le 5 décembre. Vers 9 h 30, une vache déambule au niveau des zones commerciales Agen Sud et Boé. L’animal s’est échappé du Marché aux bestiaux d’Agen-Boé, sans doute effrayé par le monde et l’agitation autour de lui. Les voitures roulent au ralenti pour ne pas percuter le bovin d’1,4 tonnes, provoquant ainsi des problèmes de circulation. La vache reste près d’une heure sur la rocade, avant que les pompiers du groupe spécialisé en risques animalier l’interceptent au niveau d’un parc où elle avait trouvé refuge. Endormie à l’aide d’une flèche hypodermique, elle est ensuite ramenée au marché des bestiaux, où se déroule le Salon des vaches grasses.

    Téo Munch