Auteur/autrice : teo_adm

  • Rencontres Michel-Serres, FFF, Frantic Rollers… La culture tendance dans le Lot-et-Garonne en 2024

    Rencontres Michel-Serres, FFF, Frantic Rollers… La culture tendance dans le Lot-et-Garonne en 2024

    Rencontres Michel-Serres, FFF, Frantic Rollers… La culture tendance dans le Lot-et-Garonne en 2024

    Grâce à des records d’audience et des invités prestigieux, le Lot-et-Garonne a connu une belle année culturelle.

    La culture a connu une belle année 2024. Photo Lucy Warnock

     

    MC Solaar enchante les Agenais

    Un théâtre Ducourneau à guichets fermés accueille MC Solaar le 19 avril. Le monument du rap français s’est livré pendant près de deux heures au public agenais. Il interprète ses plus grands tubes (« Caroline », « Victime de la mode » ou encore « Qui sème le vent récolte le tempo »), mais aussi ses derniers titres comme « Ils dansent » et « Modernidad », issus de son album « Triptyque : Lueurs célestes ». Le concert se veut chargé en émotions, et les musiciens connaissent un réel succès auprès d’un public fidèle au fil des années.

     

    Chimène Badi revient à Villeneuve

    Pour le dernier concert de sa tournée en hommage à Edith Piaf, Chimène Badi revient sur ses terres de Villeneuve-sur-Lot. Elle se produit sur la scène du théâtre Georges-Leygues le 7 juin devant une salle comble, et traverse le riche répertoire de la légende de la musique française. Ses qualités d’interprète provoquent une vive émotion dans le public, qui n’hésite pas à lancer plusieurs « standing ovations ». Le maire, Guillaume Lepers, s’invite même à la fête en offrant un bouquet de fleurs à l’enfant du village.

     

    Garorock mise sur la diversité

    La 28e édition du festival marmandais est « la plus homogène depuis 2019 », d’après Ludovic Larbodie, le directeur artistique. De nombreux styles sont au programme avec du rock (The Offspring, Shaka Ponk…), de l’électro (Calvin Harris, Kungs…), du rap (PLK et Josman) et de la pop (Charlotte Cardin et l’Impératrice). Le DJ australien Timmy Trumpet se fait remarquer avec une prestation énergique et des reprises de Johnny Hallyday ou encore Jean-Jacques Goldman. La plaine de la Filhole accueille près de 120 000 visiteurs du 27 au 30 juin.

     

    Nérac s’ambiance pour l’Albret Jazz Festival

    Les 6 et 7 septembre, Nérac swingue au rythme de l’Albret Jazz Festival. André Manoukian reprend les plus belles chansons de Serge Gainsbourg, la cubaine Ana Carla Maza livre une prestation époustouflante, tandis que Mamz’elle Bee et ses boys plongent les spectateurs dans les années 1940. Sans oublier Earth Wind & Fire Experience, un groupe créé par d’anciens membres des auteurs de « September », qui impressionne les Néracais autant par leur performance scénique que par leur grand appétit en coulisses.

     

    Les Frantic Rollers toujours en forme

    L’un des plus vieux groupes de rock français, les Frantic Rollers, a joué l’un de ses derniers concerts à Agen le 15 septembre à l’espace Tannerie d’Agen. Composé de Gilles Mora (chant et guitare), Danny Roulleaux (basse), François Devismes (guitare solo), Claude Sentuc (batterie), Jean-Marc Mazet (piano), cette bande de musiciens est née en 1960. En cette fin d’été, ils reprennent des tubes des années 50 de chanteurs légendaires : Elvis Presley, Chuck Berry, Carl Perkins… Avec toujours le même esprit rock’n’roll.

     

    La FFF enflamme le Florida

    Le groupe FFF, Fédération Française de Fonck, signe son grand retour au Florida à Agen le 17 octobre après s’être produit en concert dans cette salle mythique aux débuts des années 90. Seul Yarol Poupaud était revenu en 2018 goûter à la scène agenaise avec son groupe Black Minou. L’ancien guitariste de Johnny Hallyday n’a rien perdu de sa célérité, ni de la fougue de ses riffs. Avec ses acolytes musiciens et du chanteur leader charismatique Marco Prince, ils enflamment le Florida et renouent avec leurs fans de la première heure.

     

    Affluence record pour les rencontres Michel-Serres

    Les rencontres philosophiques Michel-Serres, organisées du 8 au 11 novembre, attirent une nouvelle fois du beau monde cette année : Jacques Attali, Claude Onesta, Flavie Flament et Raphaël Glucksmann entre autres. Avec pour thème « Maintenant, on fait la paix », pour coller avec l’actualité. Le récit d’Annick Kayitesi-Jozan, survivante du génocide au Rwanda alors qu’elle n’avait que 14 ans, bouleverse les visiteurs et reste un moment poignant de l’événement. Avec 13 000 places vendues, le festival bat son record d’audience.

    Téo Munch

  • « On est beaucoup plus sujet au décrochage que d’autres restaurants » : le Hang’Art appelle à l’aide

    « On est beaucoup plus sujet au décrochage que d’autres restaurants » : le Hang’Art appelle à l’aide

    « On est beaucoup plus sujet au décrochage que d’autres restaurants » : le Hang’Art appelle à l’aide

    La coopérative agenaise a lancé une cagnotte début décembre pour arriver à l’équilibre budgétaire. Une première depuis sa création en 2018.

    L’équipe du Hang’Art, dans leurs locaux du boulevard Édouard Lacour à Agen. Photo Téo Munch

    Le Hang’Art n’échappe pas à la crise économique. Pour la première fois depuis sa création en 2018, la coopérative solidaire a lancé une cagnotte le 2 décembre pour faire face aux difficultés financières rencontrées cette année. 3 500 euros ont été récoltés à ce jour sur les 7 500 nécessaires pour boucler le budget 2024.

    Ce café-restaurant installé dans le boulevard Édouard Lacour à Agen propose des repas à prix réduits : 12 euros le midi, 18 euros le soir et 1 euro le café. « On est une coopérative qui fait des repas solidaires, donc on fait attention à avoir des prix assez bas. Ceux qui n’ont pas trop de moyens peuvent avoir des réductions en fonction de leurs revenus », explique Élodie Sauvage Ferezin, directrice du Hang’Art. Ce système inclut également une dimension sociale en accueillant dans son équipe des personnes en parcours d’insertion : « On travaille dans le champ du handicap, de la réparation pénale, des addictions et de toutes les situations qui font que les gens sont en situation de fragilité sociale ».

    Baisse des fréquentations

    L’une des raisons de cette crise est la baisse de fréquentation liée à la diminution de la consommation des ménages qui touche de nombreux secteurs. « On a eu un décrochage des fréquentations, principalement sur la restauration du soir. Sur l’ensemble ce n’est pas énorme mais puisqu’on marge peu, on est beaucoup plus sujet à ce décrochage que d’autres restaurants. Et on se rend compte que les gens consomment différemment avec la crise économique puisque quand ils veulent se faire un petit plaisir, ils y réfléchissent à deux fois », remarque-t-elle.

    En cause également, l’augmentation du prix des matières premières, notamment les sucres et édulcorants (+ 4,9 % entre avril 2023 et avril 2024 selon le magazine « 60 Millions de Consommateurs »), les huiles (+ 4,6 %) et le chocolat en tablette (+ 4,4 %). Sans compter celui de l’eau et des énergies.

    Plusieurs mesures prises

    Pour limiter l’impact de cette période difficile, le Hang’Art a été contraint de mettre en place plusieurs mesures : réduction de la masse salariale et des dépenses, meilleure récupération des invendus… Malgré ces efforts, la coopérative a dû créer une cagnotte pour arriver à l’équilibre à la fin de l’année.

    Les difficultés ne remettent toutefois pas en question les actions solidaires menées, à commencer par le réveillon de Noël solidaire le 24 décembre à 19 h 30. 100 repas seront distribués dans les locaux de la coopérative, et autant le lendemain midi avec le Hang’Art bus et l’association Stand’Up 47 sur l’Esplanade du Gravier. « Ces événements-là n’ont pas vocation à faire de l’argent puisqu’on est en libre participation solidaire. Ce n’est pas parce qu’on est en tension financière cette année qu’on a annulé nos événements pour les plus démunis », juge Élodie Sauvage Ferezin. La coopérative entend bien passer une fin d’année sereine, avec un budget 2024 scintillant aux couleurs du sapin de Noël.

    Téo Munch

  • Coups de feu à Monflanquin, maison brûlée à Astaffort, pythons en fuite… Les faits divers marquants de 2024

    Coups de feu à Monflanquin, maison brûlée à Astaffort, pythons en fuite… Les faits divers marquants de 2024

    Coups de feu à Monflanquin, maison brûlée à Astaffort, pythons en fuite… Les faits divers marquants de 2024

    Cette année, plusieurs faits divers ont marqué l’actualité du territoire, entre décès tragiques et événements insolites.

    L’incendie à Astaffort s’est déclaré le soir du 18 octobre. Photo – Bertrand Chomeil

     

    Un incendie ravage une maison à Astaffort

    Le vendredi 18 octobre aux alentours de 21 h, un violent incendie ravage une maison d’habitation à Astaffort, dans le boulevard des Rondes. 46 sapeurs-pompiers sont mobilisés au plus fort de la soirée pour parvenir à maîtriser le feu à 2 h 45. Le corps de la propriétaire des lieux, Geneviève Tourné, reste cependant introuvable. Une enquête est ouverte le dimanche et les recherches sont stoppées le jour même. Elles reprennent trois jours plus tard, ce qui permet de retrouver un corps sous les décombres. Dans ce village d’à peine 2 000 habitants, l’émotion est vive chez les habitants. Beaucoup décrivent la victime comme un « sacré personnage, avec un fort caractère ».

     

    Deux retraités retrouvés morts par balles

    C’est une affaire qui attend encore son dénouement. Le 28 mai, deux retraités de 88 et 63 ans sont morts en fin de matinée dans leur domicile à Monflanquin. Le couple aurait été victime de coups de feu selon les premiers examens du médecin légiste. L’homme est grièvement blessé au visage lors de l’arrivée des secours, qui n’ont pu éviter son décès. « Aucune antériorité pour des faits de violence conjugale n’était connue au sein de ce couple », note le procureur de la République. Il estime également peu vraisemblable qu’un tiers ait pu intervenir. Sept mois plus tard, la famille attend la fin de la procédure afin d’entamer le deuil : « On veut pouvoir avancer », explique Laetitia Zerbib, la fille de la victime.

     

    Une mère accusée du meurtre de ses deux filles

    En juin, Naïma Bel Allam est jugée pendant quatre jours devant la cour d’assises du Lot-et-Garonne dans le procès des « disparues de Nérac ». Elle est accusée du meurtre en décembre 2016 de ses deux filles polyhandicapées de 13 et 12 ans à l’époque, Inès et Nawal. Durant les sept années d’enquête, la franco-marocaine déclare que ses enfants sont encore en vie, sans révéler le lieu où elles se trouvent actuellement car elle s’estime manipulée par les institutions. Décrite comme « aimante » de ses filles, Naïma Bel Allam ne change pas de version au procès malgré le risque de finir ses jours en prison, indiquant que « des personnes de confiance s’occupent de [ses] filles ». Elle écope finalement de 14 ans de réclusion criminelle pour infanticide. Cette dernière a fait appel et un nouveau procès à Auch devant la cour d’assises du Gers est programmé en mars 2025.

     

    L’affaire du pont Piketty jugée aux assises

    Les faits remontent au 22 mai 2021. Une altercation éclate entre Zine Bettiche, un Agenais de 48 ans, et Francis Save, rugbyman néo-zélandais de 20 ans formé au RC Toulon. Ce dernier lui assène deux coups de couteau sur le pont Piketty et prend la fuite ; des faits avoués lors de l’enquête. Il est jugé trois ans plus tard, du 14 au 18 mars, devant la cour d’assises du Lot-et-Garonne. Durant le procès, la présidente révèle que l’accusé a été diagnostiqué en février d’une schizophrénie paranoïde avec une forme délirante. La famille de la victime reste avec de nombreuses questions sans réponse. Francis Save est condamné à 20 ans de réclusion criminelle avec un suivi socio-judiciaire de 5 ans, sans obligation de quitter le territoire français à l’issue de sa peine.

     

    La disparition de Mehdi Narjissi

    C’est l’un des faits divers les plus médiatisés de l’année 2024 et qui a secoué le monde du rugby. Alors qu’il participe au déplacement de l’équipe de France des moins de 18 ans en Afrique du Sud pour disputer l’International Series, Mehdi Narjissi, un rugbyman de 17 ans, est emporté le 7 août par une vague lors d’une baignade avec quelques coéquipiers et leur préparateur physique, Robin Ladauge. Malgré l’aide de son partenaire Oscar Boutez, Mehdi Narjissi disparaît au large du Cap de Bonne Espérance. Plusieurs messages de soutien ont été adressés à la famille du jeune joueur du Stade Toulousain, fils de l’ancien talonneur du SU Agen Jalil Narjissi et formé au Sporting avant de rejoindre les Rouge et Noir en 2022.

     

    Un accusé demande… la perpétuité

    Il est peu habituel qu’un prévenu demande la peine maximale. C’est pourtant ce qui est arrivé à Hichame Bahloul, principal accusé dans l’affaire de meurtre avec préméditation commis à Esclottes le 14 septembre 2021 contre Susan Higginbotham, sa voisine britannique de 67 ans. Contre toute attente, l’accusé de 45 ans demande la prison à perpétuité lors de son procès en mars. Une peine supérieure à la réquisition de l’avocate générale, qui avait requis 30 ans de réclusion criminelle. « J’ai eu du mal à m’y faire, il faut l’admettre, c’est impensable. Après, en apprenant à connaître sa personnalité, j’ai compris », reconnaît Me Verdier, en charge de sa défense. Hichame Bahloul est condamné à finir ses jours derrière les barreaux.

     

    Panique à Fumel après la fuite de deux pythons

    Deux pythons se sont retrouvés au cœur d’une improbable aventure en cette fin d’année. Le premier, qui mesure 2m50, est retrouvé dans les rues de Fumel le 28 octobre par une habitante qui promenait son chien. Il est capturé par les sapeurs-pompiers dans la soirée, mais un congénère est toujours en fuite après s’être échappé du même domicile. Plusieurs habitants se mettent alors à sa recherche, et nombre d’entre eux affichent leur inquiétude à l’idée d’avoir un python errant dans les rues de la commune. Ce n’est qu’un mois plus tard, le 6 décembre en fin de matinée, qu’un homme en train de débroussailler son jardin constate sa présence dans le quartier du Saulou. Le corps de l’animal est retrouvé sans vie.

    Téo Munch

  • JO, Gabriel Tual, Tour de France… Le sport lot-et-garonnais à l’honneur en 2024

    JO, Gabriel Tual, Tour de France… Le sport lot-et-garonnais à l’honneur en 2024

    JO, Gabriel Tual, Tour de France… Le sport lot-et-garonnais à l’honneur en 2024

    Le département s’est illustré cette année dans le monde du sport, en accueillant des événements marquants mais aussi grâce aux performances de ses athlètes.

    Jefferson-Lee Joseph est devenu champion olympique de rugby à 7. DDM – DDM VALENTIN VIE

     

    Joseph et Berniès médaillés aux JO

    Deux médailles pour trois athlètes engagés : le ratio olympique du département a été remarquable lors des Jeux de Paris. Dès le 27 juillet, l’équipe de France de rugby à 7 décroche le premier titre olympique de son histoire. Jefferson-Lee Joseph, enfant de Duras et alors ailier du SU Agen, participe à la fête en inscrivant le premier essai de la finale face aux Fidji (28-7). Deux semaines plus tard, les coéquipières de la basketteuse agenaise Romane Berniès décrochent l’argent au terme d’une finale historique face aux États-Unis (67-66). Seul l’athlète Gabriel Tual, sixième du 800 m, repart bredouille.

     

    Une année mémorable pour Gabriel Tual

    Sa saison a pourtant été riche en émotions. Particulièrement en juin, quand le Villeneuvois est sacré aux championnats d’Europe sur le 800 m au terme d’une course parfaitement maîtrisée. Il décroche ainsi le premier titre européen de sa carrière mais aussi la première médaille d’or française dans cette épreuve. Il conserve son titre de champion de France deux semaines plus tard à Angers. Enfin, Gabriel Tual bat d’une seconde le record national de Pierre-Ambroise Bosse, établi il y a dix ans, lors du Meeting de Paris terminé à la troisième place en 1’ 41” 61.

     

    Le Tour de France fait son retour

    Cette année, la Grande Boucle a mis en avant deux villes lot-et-garonnaises. D’abord, Villeneuve-sur-Lot accueille l’arrivée de la 12e étape remportée par l’Érythréen et maillot vert Biniam Girmay au terme d’un sprint massif. Le lendemain Primoz Roglic, l’un des favoris de l’épreuve, n’est pas du départ à Agen après sa chute survenue la veille. Le Belge Jasper Philipsen triomphe pour la deuxième fois en devançant son compatriote Wout van Aert à Pau. Le département n’avait plus connu le passage du Tour de France sur son territoire depuis 2000.

     

    Le SUA affiche ses ambitions

    Intronisé début mai au poste de manager du SU Agen, Sébastien Calvet se montre ambitieux dès son arrivée. Le nouveau coach fixe un objectif clair : une qualification pour les phases finales. Déjà passé par le SUA en tant que directeur du centre de formation, il revient pour donner une nouvelle dynamique au club après la treizième place acquise la saison précédente. Le président, Jean-François Fonteneau estime qu’il est « l’homme de la situation. Il a une approche structurée, une vision très globale ».

     

    Aymeric Laporte champion d’Europe… avec l’Espagne

    Même si la France s’est inclinée en demi-finale de l’Euro face à l’Espagne (2-1), un Agenais est bien monté sur le toit du football européen cet été. Après avoir changé de nationalité sportive en 2021, Aymeric Laporte a largement contribué au sacre de la « Roja » le 14 juillet. Les Espagnols se sont imposés en finale face à l’Angleterre (2-1) et ont décroché le quatrième titre continental de leur histoire. L’Agenais a été titulaire sur l’ensemble des matchs de la phase finale.

     

    Un Villeneuvois en Ligue des Champions

    Anthony Rouault se souviendra longtemps du 17 septembre 2024. Ce jour-là, le Villeneuvois dispute son premier match de Ligue des Champions face au Real Madrid, tenant du titre. Il se montre convaincant malgré la défaite de son équipe, le VfB Stuttgart (3-1). Celui qui a débuté à Saint-Colomb-de-Lauzun a ensuite rejoint les clubs de Marmande puis de Toulouse, par qui il est prêté la saison dernière à Stuttgart. Il y dispute 23 matchs la saison dernière, avec une deuxième place historique dans le championnat allemand.

     

    Une édition record pour les Foulées du Petit Bleu

    Les foulées du Petit Bleu ont connu une 44e édition historique le 8 septembre. La course était particulière avant même le départ puisqu’elle était organisée l’année des 110 ans du journal. Sous un grand soleil, 2 300 participants sont de la partie et courent sur différentes épreuves : 5 km, 10 km, 21 km, challenge entreprise, course benjamins et minimes (3 km). « On a des coureurs qui viennent du bordelais, du toulousain, du limousin… C’est une course qui est devenue régionale », se réjouissait Didier Chaussade, organisateur des Foulées. On remet ça en 2025 ?

    Téo Munch

  • « On peut tout faire à pied » : après les travaux, le quartier Floréal à Agen veut retrouver son attractivité

    « On peut tout faire à pied » : après les travaux, le quartier Floréal à Agen veut retrouver son attractivité

    « On peut tout faire à pied » : après les travaux, le quartier Floréal à Agen veut retrouver son attractivité

    Au milieu de l’avenue Jean-Jaurès à Agen, plusieurs enseignes se sont installées ces dernières années pour faire vivre à nouveau ce quartier.

    Après les travaux devant l’immeuble Floréal, l’activité reprend. DDM – MORAD CHERCHARI

     

    L’avenue Jean-Jaurès à Agen prend peu à peu de nouvelles couleurs. En face de l’arrêt Floréal de la ligne 2 de bus, ce grand immeuble d’une dizaine d’étages surplombe toute la vie quotidienne du quartier qui se déroule à ses pieds. Les klaxons, évidemment, mais aussi quelques chants d’oiseaux en fond sonore. Sur le trottoir, les habitants, traînant un chariot de courses ou des sacs à la main selon les âges, effectuent leurs achats du jour. Anna accompagne sa mère à la supérette. « Elle a tout à côté et peut tout faire à pied. Pour les personnes âgées, c’est pratique », reconnaît-elle.

    Ce souci de proximité est au cœur de la nouvelle dynamique de quartier, incarnée par la variété de commerçants réunis dans un petit rayon : tabac-presse, épicerie, pharmacie, boulangerie, salon de coiffure, pâtisserie… Depuis deux ans, des aménagements sont entrepris, attirant de nouveaux projets variés. La convergence de ces services est nécessaire pour de nombreux habitants comme Nicole, 74 ans et résidente dans la rue de Rodrigues, située à un demi-kilomètre de là. « Je fais mes courses de temps en temps quand je vais au bureau de tabac. Le quartier est bien, il y a tout ce qu’il faut. On n’a pas besoin d’aller dans les grandes surfaces, il faut faire marcher les petits commerces », sourit-elle.

    Un lien entre habitants et commerçants

    Côté commerçant, leur métier va bien au-delà de la simple vente, dans un lieu où tout le monde se connaît. « On fait un peu l’assistance sociale ou le psychologue. C’est un commerce de proximité, donc je connais beaucoup de monde. Pour la plupart, ce sont des habitués qui viennent faire leurs courses régulièrement », note Siham El Fazazy, gérante du Spar Le Floréal depuis huit mois mais employée durant 21 ans.

    Après deux ans de travaux sur l’avenue Jean-Jaurès, qui devraient être terminés début 2025, la rue retrouve de sa superbe. Parmi les nombreux chantiers, la pharmacie a investi de nouveaux locaux et la route, de la piste cyclable jusqu’aux zones piétonnes, a été aménagée. Cette période n’a pourtant pas été vécue de la même manière selon les commerçants.

    Les travaux : entre aubaine et perte financière

    Le Spar, dont la clientèle est principalement issue des rues voisines, n’a pas connu de baisse majeure d’activité. « Même si la route était fermée, on avait du monde parce que les gens viennent généralement à pied. On n’avait pas à se plaindre », explique Siham El Fazazy.

    Les mots deviennent plus graves 200 mètres plus loin chez Frédéric Caumières, boulanger au Moulin du Cros. Les travaux ont considérablement diminué ses revenus, « à hauteur de 60 %. Je perds aujourd’hui entre 400 et 600 euros par jour par rapport aux chiffres d’il y a deux ans. Et si les travaux s’arrêtent en mars, on ne retrouvera l’entièreté de notre activité économique qu’en septembre en raison des vacances. On ne pourra pas rattraper l’argent perdu. Les voitures ne passent plus et les gens ont pris leurs habitudes ailleurs », détaille-t-il.

     

    Le Spar se refait une beauté

    L’épicerie Spar incarne ce renouveau de l’avenue Jean-Jaurès dans le secteur. Gérante du magasin depuis le 25 avril mais employée durant 21 ans, Siham El Fazazy souhaite donner une nouvelle vie aux locaux. « On a changé les frigos, la réimplantation des produits dans les rayons… L’idée est de le rénover, de lui donner un coup de jeunesse parce que c’est un vieux magasin », détaille-t-elle. Il ne reste plus que les caisses et les lumières à changer pour celle qui gère également l’épicerie de la même enseigne à Buzet-sur-Baïse, après le départ de Laure Zorzi.

    Téo Munch

  • « On lance toujours quelques produits… » La boutique du SUA dynamise son offre à l’approche de Noël

    « On lance toujours quelques produits… » La boutique du SUA dynamise son offre à l’approche de Noël

    « On lance toujours quelques produits… » » La boutique du SUA dynamise son offre à l’approche de Noël

    Le club agenais organise depuis le début du mois plusieurs nouveautés dans sa boutique afin de profiter de cette période faste pour le commerce.

    La boutique est ouverte du mardi au samedi de 10 h à 12 h 30, puis de 14 h à 18 h 30. DDM – MORAD CHERCHARI

     

    Chaque année, la douce musique de Noël résonne dans la boutique du SU Agen. « On essaie de dynamiser un petit peu l’offre et l’activité pour faire venir du monde et créer quelque chose de différent », explique Mélanie Gajac, responsable merchandising du club. Comme tout au long de la saison, les maillots, accessoires et autres produits dérivés sont vendus à l’entrée du stade Armandie. Avec une petite touche supplémentaire à l’approche des fêtes de fin d’année.

    Un concours a notamment été lancé au début du mois pour tout achat en ligne ou sur place de 30 euros, avec à la clé de nombreux lots comme une visite du stade, un maillot et un ballon dédicacés, ou encore un abonnement mi-saison. Le but étant de diversifier les offres de la boutique.

    « La période de Noël est toujours porteuse »

    Cette stratégie de commercialisation est suivie tous les ans. Elle est l’occasion d’enrichir la gamme de produits vendus : « La période de Noël est toujours un peu porteuse. Par rapport à l’an dernier, on est à peu près sur la même dynamique. On lance toujours quelques produits, par exemple cette année on a mis en avant le ballon vintage en cuir. C’est notre produit phare à Noël et on ne l’avait plus depuis trois ans. En le relançant, on savait que ça plaisait beaucoup durant la période de Noël. On a aussi reçu des bérets que les supporters nous demandent depuis longtemps ».

    Le club bénéficie pleinement de cette période, généralement favorable pour l’ensemble des commerces. Elle est l’une des plus importantes de l’année pour la partie commerciale avec le début de saison, quand une grande partie des maillots de l’exercice à venir sont vendus. « Noël ce sont les cadeaux et les achats. Quand on est supporter, l’entourage sait que des produits du club font plaisir », note Mélanie Gajac.

    La réception d’Aurillac ce vendredi à 19 h 30 sera donc le dernier match au stade Armandie avant les fêtes. Un rendez-vous à ne pas manquer pour la boutique, qui espère une hausse de la clientèle : « Avec le dernier match avant Noël, certaines personnes qui vont au match vont passer à la boutique alors qu’elles n’y seraient sûrement pas passées à une autre période ». Le club entend bien profiter de cette dernière rencontre à domicile de l’année pour booster ses ventes, et s’engager sur 2025 de la plus belle des manières.

    Téo Munch

  • « J’avais envie d’entreprendre par moi-même » : un apiculteur de Pont-du-Casse se lance dans la production d’hydromel

    « J’avais envie d’entreprendre par moi-même » : un apiculteur de Pont-du-Casse se lance dans la production d’hydromel

    « J’avais envie d’entreprendre par moi-même » : un apiculteur de Pont-du-Casse se lance dans la production d’hydromel

    À 40 ans, Benoît Bourrières a décidé de concrétiser sa passion de toujours en produisant de l’hydromel, sorte de vin de miel peu connu en France.

    M.B a été condamné à quatre mois d’emprisonnement. ( Crédit photo : wallpaperflare.com )

    Cette petite bouteille de 75 cl renferme plus de 25 ans de passion. Jusqu’ici, Benoît Bourrières pratiquait l’apiculture de façon amateur en proposant ses produits à sa famille et ses amis. Fils d’agriculteurs Tarn-et-Garonnais, il découvre cette activité à l’âge de 13 ans en aidant un voisin durant cinq années.

    À sa majorité, il récupère cinq ruches mais arrête la production deux ans plus tard lors de ses études. Devenu salarié dans la maintenance, ce n’est qu’à 32 ans que Benoît Bourrières renoue avec cette passion en fabriquant une dizaine de ruches chaque hiver, jusqu’à en posséder 80 aujourd’hui.

    Une centaine d’essais avant de trouver la bonne formule

    Mais sa vie professionnelle est bouleversée il y a quatre ans lorsqu’il découvre l’hydromel, une boisson fermentée faite de miel et d’eau dont les techniques d’élaboration sont les mêmes que pour le vin. « Ça m’a fait « tilt », et j’ai cherché à découvrir et à goûter. Le produit m’a plu, donc j’ai voulu commencer à en faire moi-même. Je me suis énormément renseigné en faisant des formations, en lisant des bouquins et en regardant des vidéos, parce que le vin est très complexe », reconnaît-il. S’ensuit trois années à réaliser chaque week-end et vacances des essais sur les proportions, les catégories de miels et les méthodes de vinifications.

    Après une centaine de tests, Benoît Bourrières trouve enfin la recette qui lui convient. Il décide de quitter son poste d’employé dans la maintenance pour se consacrer pleinement à cette nouvelle activité en avril. « J’avais envie d’entreprendre par moi-même, de découvrir de nouvelles activités professionnelles et de vivre d’autres expériences », se souvient-il.

    Deux ingrédients : de l’eau et du miel

    D’apparence simple au vu de la courte liste des ingrédients autorisés (miel et eau), la production d’hydromel nécessite un large savoir-faire et des méthodes spécifiques : « Le goût dépend des types de miel utilisés, de la méthode de vinification et de plusieurs éléments. J’ai fait des essais avec tous les miels que j’étais capable de produire, et ça donne des profils gustatifs différents. J’ai donc sélectionné ceux qui m’intéressaient. Ce ne sont pas des grands secrets, mais c’est un ensemble d’éléments qui va influencer le résultat final ».

    Cette boisson possède de nombreux points communs avec le vin, de la conception jusqu’à la conservation. Il est donc préférable qu’elle ne soit pas exposée à l’oxygène et à la lumière trop longtemps, au risque de détériorer sa qualité de vieillissement. Sa consommation peut également être comparée à celle d’un vin blanc : « Je le conseille plus pour l’apéritif. Mais comme ça ressemble au vin blanc, il est possible d’accompagner certains plats. Par exemple, je me suis régalé avec du saumon fumé et même avec du brebis, et généralement avec des fromages à pâtes dures. On peut aussi le boire avec un dessert ».

    Création d’une marque intitulée « L’Inédit »

    Bien qu’apprécié par une majorité de clients, l’hydromel est peu connu en France. Benoît Bourrières s’implique donc sur les marchés et développe peu à peu son réseau pour faire découvrir ce produit, vendu sous sa propre marque « L’Inédit ». Et s’il maîtrise la partie exploitation, l’apiculteur de 40 ans découvre peu à peu les autres aspects du processus de vente : démarchage, marketing, réglementation… « La commercialisation s’effectue auprès de cavistes et d’épiceries fines. Je démarre, donc je cherche des nouveaux partenaires et distributeurs dans le département et les alentours ».

    Il sera présent au marché des producteurs à la Chambre d’Agriculture du 20 au 22 décembre. Pour proposer une bonne idée de cadeau à déposer sous le sapin de Noël.

     

    La production de l’hydromel

    Dans le processus de conception, la partie vinification débute en septembre. Le miel produit durant la première partie de l’année est stocké dans des fûts alimentaires puis versé dans des bidons. L’eau est ajoutée avec un dosage précis. Le contenu est ensuite placé dans une cuve de 1 000 l, au sein de laquelle les levures transforment le sucre en alcool. Après deux semaines de fermentation puis autant de stabilisation, le tout est transvasé dans des cuves plus petites pour laisser décanter la solution des lies, un dépôt naturel qui se forme dans des liquides fermentés. « C’est exactement le même travail qu’un vigneron. Avec la densité que je mesure, je me rapproche de la sucrosité d’un jus de raisin. Comme pour le vin, je crée mon jus et je le mets en fermentation. Et tout le travail de suivi derrière est le même », explique Benoît Bourrières.

    Téo Munch

  • « On va s’agrandir petit à petit » : l’épicerie exotique Balqis ouvre un deuxième local à Agen

    « On va s’agrandir petit à petit » : l’épicerie exotique Balqis ouvre un deuxième local à Agen

    « On va s’agrandir petit à petit » : l’épicerie exotique Balqis ouvre un deuxième local à Agen

    Pour l’épicerie « Balqis », le lancement ce vendredi 13 décembre d’une deuxième boutique au 1 bis cours du 14 Juillet est le point de départ du vaste projet de développement de l’enseigne.

    Saïda Bensmina dans les nouveaux locaux de “Balqis”. Photo Téo Munch

     

    C’est le début d’une nouvelle étape pour Saïda Bensmina et Peguy Nsimba. Installé à Agen depuis 2012, le couple ouvre les portes d’un deuxième local de l’épicerie exotique « Balqis » vendredi 13 décembre. Ce sera 1 bis cours du 14 Juillet, après s’être établi deux kilomètres plus loin dans l’avenue Jean-Jaurès il y a trois ans. « C’est pour répondre à la demande du centre-ville. On a une clientèle qui n’a pour la plupart pas de voiture, donc c’est compliqué pour eux depuis qu’il y a les travaux dans cette avenue », explique Saïda Bensmina.

    Au sein de ce nouvel espace de 90 m², l’épicerie continue de proposer des produits d’origines variées : africaines, créoles, asiatiques et brésiliennes. Ces derniers viennent majoritairement des zones géographiques concernées mais aussi du Lot-et-Garonne, notamment de Port-Sainte-Marie avec une purée de piment « très appréciée » des clients.

    « Mon mari pense qu’on devrait miser sur le côté créole, et moi plutôt sur les produits venant d’Afrique. Mais on est là pour répondre aux attentes de tout le monde », sourit-elle. Des produits cosmétiques et un point PMU seront également disponibles, et l’établissement sera géré par Peguy Nsimba.

    Des ventes en France et en Europe

    Cet agrandissement du nombre de points de vente de l’enseigne, nommée ainsi en référence à la reine de Saba présente dans le Coran, s’inscrit d’abord dans un objectif de satisfaire les clients. « J’ai entendu beaucoup de personnes nous dire « merci d’exister » parce qu’on leur a facilité la vie. On se dit qu’on sert à quelque chose, qu’on rend service aux gens. C’est motivant », reconnaît Saïda Bensmina.

    L’idée est aussi de se développer, après trois ans d’existence. La sphère s’est déjà élargie au-delà d’Agen avec la création d’un site Internet. Celui-ci permet de vendre des produits partout en France et même en Europe. « Ce qui est marrant, c’est que j’achète mes produits au marché de Rungis, et plus de la moitié de mes clients Internet viennent de la région parisienne ».

    Prochaine épicerie à Villeneuve-sur-Lot

    Les projets de la marque sont nombreux : « On va commencer à ouvrir dans le département, puis dans la région pour s’agrandir petit à petit. La prochaine épicerie sera à Villeneuve-sur-Lot, puis à Marmande et à Pau. On va s’agrandir petit à petit ». Jusqu’à ouvrir un commerce à Paris ? « C’est l’objectif ultime, mais c’est beaucoup de boulot ». En attendant, la prochaine date dans le calendrier de Saïda Bensmina et Peguy Nsimba est fixée au 6 janvier avec la réouverture du kiosque de la préfecture sur la place Armand Fallières.

    Téo Munch

  • « C’est un autre univers » : Les pépites d’Emma s’agrandissent

    « C’est un autre univers » : Les pépites d’Emma s’agrandissent

    « C’est un autre univers » : Les pépites d’Emma s’agrandissent

    La boutique située boulevard de la République à Agen a ouvert samedi 7 décembre les portes d’un nouvel espace de 175 m², dédié notamment au mobilier de salon.

    Emmanuelle Girardet pose dans le nouvel espace des “Pépites d’Emma”.  Photo Téo Munch

    « Les pépites d’Emma » voient les choses un peu plus grandes en cette fin d’année. Ce concept store, lancé en 2019 et situé boulevard de la République, a inauguré ce samedi 7 décembre un nouvel espace de 175 m², situé à l’étage. Ce lieu fraîchement rénové accueille désormais du mobilier de salon, des lustres et du linge de maison entre autres. « Ça me permet de proposer d’autres choses, c’est un autre univers », explique la gérante, Emmanuelle Girardet. Une manière de diversifier ses services, elle qui s’était jusqu’alors spécialisée dans la vente d’objets de décoration intérieure comme des bijoux, des décorations et des accessoires de mode.

    Dans cet ancien appartement divisé en quatre salles, Emmanuelle Girardet expose ses biens sous la forme de petits salons. « C’est plus facile pour les clients de se projeter et de se mettre en situation, c’est ce que je recherchais aussi », justifie-t-elle. Fauteuils marron ou jaune, tables plus ou moins hautes mais aussi vases plus ou moins volumineux : chaque salon a son style.

    La surface de vente multipliée par deux

    Ce nouvel espace permet également de multiplier par deux la surface de vente, après les 55 m² du rez-de-chaussée et les 70 m² acquis l’année dernière un étage plus haut. Cette dernière trouvaille avait d’ailleurs été « porteuse » selon la gérante, avec une augmentation du chiffre d’affaires de l’enseigne. La dynamique positive connue cette année par « Les pépites d’Emma » a donc conforté Emmanuelle Girardet dans son idée d’acheter l’appartement situé juste à côté, chose faite en septembre dernier.

    Deux mois et demi de travaux ont été nécessaires pour aménager cet espace. Fini la tapisserie des années 50 et les fenêtres en bois, place à un décor plus épuré et moderne. Désormais, celui-ci s’inscrit pleinement dans l’univers de la boutique. Les premiers retours semblent positifs sur ce nouvel aménagement, que les clients peuvent découvrir tous les jours de la semaine jusqu’au 24 décembre (avant un retour aux horaires habituels).

    Téo Munch

  • VIDEO. « On ne peut faire ça que par passion » : les maisons ressortent leurs décorations de Noël

    VIDEO. « On ne peut faire ça que par passion » : les maisons ressortent leurs décorations de Noël

    VIDEO. « On ne peut faire ça que par passion » : les maisons ressortent leurs décorations de Noël

    Les habituelles décorations de Noël sur les façades des maisons offrent parfois un spectacle extraordinaire pour les petits comme les grands. Exemples à Castelculier, Pont-du-Casse et au Passage.

    On ne compte plus les figurines dans ce jardin à Pont-du-Casse ! DDM MORAD CHERCHARi

    Tous les ans, les maisons illuminées aux couleurs de Noël éclairent le ciel nocturne et parfois morose de décembre. Plus ou moins décorées selon les quartiers et la passion des habitants, elles participent à la fameuse magie de Noël, souvent attendue malgré le froid hivernal.


    Les petits comme les grands peuvent profiter de ce spectacle lumineux. DDM MORAD CHERCHARI

    Comme chaque soir, Bradley Germain, 15 ans, allume une par une toutes les décorations de la maison de ses parents, située au bout de l’avenue de l’Occitanie à Castelculier. Un rituel qu’il suit depuis l’année dernière, assurant lui-même le placement des lumières dans le jardin. « Le quartier n’est pas beaucoup décoré, donc ça donne un côté un peu plus féerique », remarque-t-il. Son plaisir réside autant dans l’installation des lumières que dans le sourire des passants, qu’il espère toujours plus nombreux : « On voit aux yeux des enfants que ça leur fait plaisir, et c’est ce que j’aime ».


    Eliane et René Guary décorent leur maison depuis 1987. DDM MORAD CHERCHARI

    Des expositions à ciel ouvert

    Une dizaine de kilomètres plus loin, à l’entrée de l’impasse Voltaire de Pont-du-Casse, la végétation ne laisse d’abord rien paraître, avant que les yeux des visiteurs ne s’illuminent devant un spectacle grandiose quelques mètres plus loin. Un véritable jardin du père Noël, où l’on ne compte plus les figurines et petits manèges minutieusement installés par Eliane et René Guary. Le couple a commencé à les mettre en place début novembre pour que tout soit prêt au 1er décembre. « On ne peut faire ça que par passion. On aime aussi voir les enfants et les adultes qui prennent du plaisir », assure René Guary. « On trouve ça magnifique. La magie de Noël disparaît un peu, et on la retrouve ici », admire Carla.


    À Castelculier, Bradley Germain a décoré seul la maison de ses parents. DDM MORAD CHERCHARI

    Roger Amiot s’est lui concentré sur la hauteur, avec des traîneaux suspendus entre la maison et les arbres. Dans l’avenue Jean-Sébastien Bach au Passage, les voitures s’arrêtent pour admirer cette exposition à ciel ouvert. Et le portail est ouvert à qui souhaite profiter au maximum de ce décor. « Ça ne sert à rien de faire une belle décoration si les gens ne peuvent pas rentrer », estime le propriétaire. Arrivé il y a six ans dans « un quartier un peu tristounet » en fin d’année, il a commencé à déposer quelques guirlandes et un laser, avant d’enrichir peu à peu sa collection. « Le fait de voir des gamins déposer un message dans la boîte aux lettres, ça nous donne les larmes aux yeux », reconnaît sa fille Sabine. Et si la magie de Noël ne résidait finalement pas dans le bonheur de faire plaisir aux autres ?


    Bradley Germain, en compagnie de sa mère. DDM MORAD CHERCHARI

    Pour voir la vidéo : https://www.instagram.com/ladepechedumidi/reel/DDaDSkdv1VB/

    Téo Munch